Ashoka a sélectionné ses six entrepreneurs sociaux de l'année

Ashoka est devenu en 30 ans le 1er réseau mondial d'Entrepreneurs
Sociaux, 3000 dans 70 pays.

Comme tous les ans ans, l'association Ashoka met à l'honneur les entrepreneurs sociaux. Cette année, Ashoka en a récompensé six qui œuvrent dans différents domaines. Découvrez ces six patrons qui en plus de prendre des risques, oeuvrent pour la communauté.

L'institut d'éducation et de pratiques citoyennes (IEPC)

Comment lier service et réinsertion ? Mara Maudet a trouvé la solution. En créant l'Institut d'éducation et de pratiques citoyennes (IEPC) en 2000, Mara Maudet a réussi a rendre service autant aux familles qu'aux personnes qu'elle emploie. Car c'est une crèche associative que Mara Maudet a fondé. Son association gère plusieurs crèches qui ont une particularité, elles emploient des personnes en grandes difficultés sociales et les aident à se réinsérer. Les familles trouvent un endroit pour garder leurs enfants, les salariés, eux, ont une première ou une nouvelle chance professionnelle.

MakeSense

Le chaînon manquant, c'est dans son domaine Christian Vanizette qui a su le trouver et le mettre au service de ceux qui veulent aider les autres. En 2010, accompagné de son comparse Romain Raguin, il fonde MakeSense, plateforme communautaire ayant pour vocation de mettre en relation entrepreneurs sociaux et ceux qui pourraient les aider à franchir un obstacle dans leurs projet. Quoi de mieux pour rencontrer de nouveaux partenaires et développer son business ?

La Ruche qui dit oui!

Bien manger c'est essentiel, ne pas polluer et ne pas gâcher l'est tout autant. Etre locavor est une idée qui va connaître une ascension inéluctable dans les prochaines années. Guilhem Chéron en fondant La Ruche qui dit Oui!, a posé les premières pierres d'un tel système. Sa plateforme a pour but de relier producteurs et consommateurs avides des produits locaux. C'est simple, mais comme chaque chose, il fallait y penser.

Voisin Malin

Dans les grandes villes, on ne connaît pas son voisin. Pourtant, en ouvrant la porte d'à côté, vous auriez pu trouver une nounou, un plombier ou encore un comptable... L'idée d'Anne Charpy en 2010 ? Fonder une association qui fait appel aux compétences des habitants des quartiers pauvres, pour le bien de tous.

Jump

L'entreprise est un monde difficile et trouver sa place n'est jamais simple. C'est cela qu'Isabelle Lenarduzzi à voulu endiguer en créant Jump en 2006. Avec Jump elle veut œuvrer pour la mixité au sein des entreprises et participer à l'équilibre de tous les talents. Son combat se porte en particulier sur les femmes qu'elle aide à développer leurs projets professionnels. Chaque année, il met à l'honneur des femmes au parcours remarquable.

Réseau mémoire Aloïs

La santé et le vieillissement de la population, sans devoir être un problème, sont une source d'interrogations qui peuvent inquiéter. Les maladies sont plus nombreuses chez les séniors et certaines sont particulièrement difficiles pour les malades eux-mêmes mais aussi pour leur entourage. La maladie d'Alzheimer en fait partie. Pas de fatalité pour la neurologue Bénédicte Défontaines qui fonde et dirige depuis 2004 le Réseau mémoire Aloïs, association accueille et soutient ces personnes atteintes d'Alzheimer.

Découvrez également un portfolio chez nos très bons confrères de Youphil – Le média de toutes les solidarités


A découvrir

Tugdual de Dieuleveult

Journaliste pour RMC.fr, Tugdual de Dieuleveult a demarré sa carrière à la télévision en réalisant un documentaire pour Canal+/Lundi Investigation (Dieuleveult : enquête sur un mystère). Il s'investit dans l'ONG Solidarité Internationale et part au Darfour en 2008 pour la Journée Mondiale de l'Eau. En 2010, il rejoint l'équipage de La Boudeuse en Amazonie et participe à l'élaboration de deux documentaires diffusés sur France 5. Il se spécialise ensuite sur le web et collabore avec plusieurs rédactions dont Europe 1, Atlantico, Oh My Food et RMC depuis 2012. Il a intégré Economie Matin dès sa création.