Méfiez-vous des arnaques liées à la crise du coronavirus

885,30 €
Certains emails frauduleux offrent de rembourser 885,30 euros.

Les arnaqueurs sont très actifs en ce moment, et profitent de la crise pour tenter de piéger des victimes. 

De faux e-mails à entête de l'administration

Depuis quelques jours, alors que l’on rentre dans la période de la déclaration d’impôts, des centaines de milliers de faux e-mails à entête de l’administration fiscale ont été détectés sur Internet. Si la plupart sont interceptés par les systèmes anti-spam, il y en a toujours qui passent au travers des mailles du filet et arrivent chez vous, chez moi.

Le mail le plus pernicieux, en ce moment, tente de se faire passer pour le ministère des Finances. Il attire l’attention parce qu’il promet un remboursement d’impôts, à hauteur de 500 euros le plus souvent, mais certains mails frauduleux proposent d’autres sommes, plus ou moins élevées, avec des montants du genre 342 euros et 16 centimes, ou 855 euros et 30 centimes, pour faire plus vrai.

De l'argent volé grâce aux cartes bancaires

Comme toujours, ces mails ont pour objet de vous voler de l’argent, souvent, le plus simplement du monde : en vous demandant de rentrer votre numéro de carte bancaire, et son code de sécurité.  

Bercy, le ministère des Finances, rappelle donc que jamais un site officiel, une agence gouvernementale, un service public, ne demanderont la carte de crédit d’un contribuable. Sauf quand, bien sûr, il s’agit de payer un service : par exemple, acquitter les droits pour une carte grise, ou encore, payer une amende. Méfiance donc si vous recevez un mail qui vous promet un remboursement d’argent. C’est probablement un faux.


A découvrir

Jean-Baptiste Giraud

Jean-Baptiste Giraud est le fondateur et directeur de la rédaction d'Economie Matin. Il est également intervieweur économique sur RTL dans RTL Grand Soir (en semaine, 22h17) depuis 2016.

Jean-Baptiste Giraud a commencé sa carrière comme journaliste reporter à Radio France, puis a passé neuf ans à BFM comme reporter, matinalier, chroniqueur et intervieweur. En parallèle, il était également journaliste pour TF1, où il réalisait des reportages et des programmes courts diffusés en prime-time. 

En 2004, il fonde Economie Matin, qui devient le premier hebdomadaire économique français. Celui-ci atteint une diffusion de 600.000 exemplaires (OJD) en juin 2006. Un fonds economique espagnol prendra le contrôle de l'hebdomadaire en 2007.

Après avoir créé dans la foulée plusieurs entreprises (Versailles Events, Versailles+Les Editions Digitales), Jean-Baptiste Giraud a participé en 2010/2011 au lancement du pure player Atlantico, dont il est resté rédacteur en chef pendant un an.

En 2012, soliicité par un investisseur pour créer un pure-player économique,  il décide de relancer EconomieMatin sur Internet  avec les investisseurs historiques du premier tour de Economie Matin, version papier. 

Il a également été éditorialiste économique sur SUD RADIO de 2016 à 2018.

 

Jean-Baptiste Giraud est également l'auteur de nombreux ouvrages, dont notamment "Combien ça coute, combien ça rapporte" (Eyrolles), "Les grands esprits ont toujours tort", "Pourquoi les rayures ont-elles des zèbres", "Pourquoi les bois ont-ils des cerfs", "Histoires bêtes" (Editions du Moment) ainsi que "le Guide des bécébranchés" (L'Archipel).