Brexit : top départ des négociations de sortie !

60 milliards d'euros
La sortie du Royaume-Uni pourrait coûter 60 milliards d'euros à
l'Union européenne.

Le Brexit est officiellement acté ! La lettre signée par la Première ministre britannique Theresa May est arrivée entre les mains du président du Conseil européen, ouvrant le chapitre de deux ans de négociations pour préparer une sortie définitive le 28 mars 2019.

Les négociations pour mettre en œuvre le Brexit peuvent commencer

C’est désormais officiel, le Brexit est acté et en marche. Dans une lettre, signée par la Première ministre britannique Theresa May, et adressée, mercredi 29 mars 2017, au président du Conseil européen Donald Tusk, la chef du gouvernement du Royaume-Uni fait ses premiers adieux à l’Union européenne en enclenchant le processus officiel de sortie de son pays.

« Le processus de l’article 50 est en marche et, conformément au vœu du peuple britannique, le Royaume-Uni va quitter l’Union européenne », a commenté Theresa May, devant les députés réunis à Westminster. « C’est un moment historique, il n’y aura pas de retour en arrière », a-t-elle ajouté, se voulant confiante et estimant que les « meilleurs jours » du Royaume-Uni étaient à venir.

L’économie britannique a, malgré les prévisions, bien résisté au Brexit

Concrètement, cette lettre ouvre la voie à deux ans de négociations qui devront aboutir à un accord formel de sortie, applicable dès le 28 mars 2019. Les experts qui seront chargés de mettre en œuvre cette sortie s’apprêtent à vivre deux années intenses tant les négociations s’annoncent longues pour remettre à plat une quarantaine d’années de mariage. Au programme : politique financière, commerciale mais également territoriale, policière ou encore judiciaire.

Un programme lourd, que nombreux estiment d’ailleurs beaucoup trop conséquent pour être réglé en 24 mois. Les Britanniques sont toutefois confiants et la Première ministre compte s’appuyer sur une solide majorité au Parlement, ainsi que sur une opinion majoritairement favorable à son action, malgré une opposition qui tente toujours de convaincre le gouvernement de faire marche arrière. La chef de gouvernement peut également miser sur une économie britannique restée solide, et ce malgré toutes les prévisions.


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