2 cadres sur 5 n'ont suivi aucune formation au management

67 %
Selon un sondage réalisé par Cadreo, 67% des non-cadres auraient aimé
devenir cadres.

40% des cadres n’ont suivi aucune formation spécifique et ont appris « sur le tas », apprend-on d’un sondage réalisé par Cadreo.

1 cadre sur 3 le devient dès son premier emploi

Malgré les débats quant à sa disparition, le statut de cadre fait rêver. Pour preuve, 67% des non-cadres souhaiteraient accéder à ce statut, révèle un sondage réalisé par Cadreo auprès de 2 930 salariés français. Et pourtant, 2 cadres sur 5 déclarent n’avoir suivi aucune formation spécifique et avoir appris « sur le tas ». Les salariés deviennent cadres, à parts égales, dès la sortie de leurs études (34%), à la suite d’une promotion (34%) ou après avoir changé d’entreprise (32%). Parmi ceux qui le sont devenus au cours de leur carrière professionnelle, 68% se sont vu proposer ce statut par leur employeur.

Les salariés ne sont d’ailleurs pas tendres avec leurs encadrants. Appelés à noter leurs supérieurs sur leur manière de manager, ils ne sont que 35% à leur attribuer une note supérieure à 3/5. Concernant les rapports avec leur manager, une courte majorité (53%) donne au maximum la note de 3/5. Cela n’empêche que 7 cadres sur 10 se jugent eux-mêmes « bons » ou « très bons » managers.

7 cadres sur 10 déclarent aimer manager

Quant au rapport que les cadres entretiennent avec leur métier, 68% déclarent beaucoup aimer manager. Et s'ils avaient le choix de ne plus manager tout en conservant leur salaire, 74% auraient préféré continuer à manager.

Qu’est-ce qui leur plaît donc tant dans leur fonction ? Les cadres citent avant tout la possibilité de faire progresser leur équipe (86%), puis le facteur humain (75%) avant la possibilité de déléguer (36%). Le fait d’être chef (7%) ou le statut social (10%) arrivent loin derrière. À l’inverse, quand on les interroge sur ce qui leur déplaît le plus dans le fait de manager, les cadres mettent en avant le manque de temps et d’accompagnement (50%), le manque de leviers de motivation de l’équipe (47%) puis l’aspect chronophage de cette mission (36%) et les difficultés relationnelles avec les collaborateurs (15%).


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