L'international : une opportunité pour les entreprises françaises

3 500 entreprises ont le potentiel de se développer à l'international,
et pourraient créer environ 49.000 emplois en France.

L'accélération de la mondialisation depuis les années 90 a permis d'observer les limites du marché national. Pour beaucoup de PME innovantes, le marché français est saturé et elles éprouvent le besoin de rechercher de nouvelles ouvertures à l'international.


L'internationalisation demande une préparation minutieuse. Création d'unités de production, de canaux de distribution ou bien d'emplois : concevoir une entreprise à l'étranger ne s'improvise pas. Et il est important de se poser les bonnes questions avant de se lancer dans l'aventure.


- Quelle valeur ajoutée ?
Les entreprises françaises ayant un savoir-faire confirmé nationalement et reconnu internationalement peuvent s'en servir pour pénétrer un marché étranger. L'expertise méthodologique bâtie sur l'expérience en hexagone apparait clairement comme une des clés d'entrée sur le marché international pour beaucoup d'entreprises. Et vous, à quel besoin répondez-vous dans le pays ciblé ?


- Quelle capacité d'adaptation ?
Parce que la culture nationale peut influer la stratégie de l'entreprise, s'internationaliser c'est aussi se faire aux us et coutumes du pays cible dans la façon de traiter les affaires. Parler sa langue est une nécessité. Il faut également se renseigner sur la culture et les mœurs du pays. Par exemple, les relations professionnelles en Tunisie sont très formelles.


Le pays cible a peut-être aussi des normes technologiques et des règles juridiques et financières différentes de celles de la France. Il faut donc adapter les produits à ces spécificités.

- Quelles aides ?
La maîtrise des risques et des coûts associés est essentielle. Pour conseiller une entreprise désireuse de s'implanter à l'étranger, des accompagnements existent tel que le programme EFFI INTERNATIONAL (projet collaboratif ayant pour objectif d'aider les PME innovantes à s'internationaliser, en structurant et en consolidant leurs projets). Pour le financement, la COFACE ou UBIFRANCE seront vos interlocuteurs privilégiés et financement de l'innovation.


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