La contribution de ML2D au grand débat national : fiscalité et finances publiques

31,2 %
Nos dépenses sociales représentent 31,2% du PIB, le plus fort taux des
pays développées dont la moyenne s?établit à 20,1%.

Le Mouvement pour la Liberté et la Démocratie Directe ML2D s’est prêté au défi du grand débat national. Voici ses réponses aux questions préparées par le gouvernement concernant « fiscalité et finances publiques ».

Quelles sont toutes les choses qui pourraient être faites pour améliorer l'information des citoyens sur l'utilisation des impôts ? Présenter clairement la facture de l’Etat providence à chaque occasion (consultation médicale, sortie d’hôpital, scolarisation, tickets d’essence à la pompe).

Revenir sur le prélèvement à la source. Verser le salaire complet (salaire net + charges sociales patronales et salariales) pour que chacun puisse constater le coût de l’Etat et de sa protection sociale.

Interdire constitutionnellement le recours au déficit budgétaire. Le déficit augmente le stock de dette publique. La dette publique correspond à de l’impôt qui n’a pas été levé par lâcheté politique et par clientélisme (on déshabille Pierre pour habiller Paul qui votera pour vous).

Que faudrait-il faire pour rendre la fiscalité plus juste et plus efficace ?

Un seul impôt, l’impôt proportionnel (= taux unique = « flat tax ») sur les revenus quelle que soit leur origine. Suppression de toutes les niches fiscales.

Suppression de toutes les subventions. Cet impôt unique doit être plafonné.

Quels sont selon vous les impôts qu'il faut baisser en priorité ?

Il faut baisser tous les impôts. Supprimer tous les impôts frappant l’épargne et les revenus de l’épargne affectés à la retraite. La retraite par répartition est un système en faillite, inique, injuste, inadapté à la démographie et ruineux pour les jeunes générations.

Afin de financer les dépenses sociales, faut-il selon vous...

Briser les monopoles de l’assurance maladie et de l’assurance chômage afin que chacun puisse librement optimiser ses dépenses. Le monopole détruit la qualité du service et pousse à l’augmentation des prix. Respectons nos engagements internationaux et mettons la sécurité sociale (assurances maladie et chômage) en concurrence comme le font les autres pays développés.

S'il faut selon vous revoir les conditions d'attribution de certaines aides sociales, lesquelles doivent être concernées ?

Supprimons toutes les allocations sans contrepartie. Recevoir « quelque chose contre rien » est économiquement inepte et injuste sauf dans le cadre du don.

Est-il normal qu’un jeune de moins de 30 ans bénéficiaire du RSA (551 €) et de l’APL (295 €) touche plus qu’un apprenti de 16 ans (410 €) ?

Les aides sociales doivent être réservées à ceux pour qui elles sont réellement nécessaires : ceux qui ne peuvent subvenir à leurs besoins car souffrant d’un handicap. 

Quels sont les domaines prioritaires où notre protection sociale doit être renforcée ?

Aucun domaine. La France est le pays développé qui a le plus de dépenses sociales par habitant, le plus de dépenses sociales par rapport à sa production de richesse.

Nos dépenses sociales représentent 31,2% du PIB, le plus fort taux des pays développées dont la moyenne s’établit à 20,1%. 

Pour quelle(s) politique(s) publique(s) ou pour quels domaines d'action publique, seriez-vous prêts à payer plus d'impôts ?

Aucune politique, aucun domaine ne nécessite plus d’impôts. La France est championne du monde de la fiscalité mais elle est dans la queue de peloton des pays développés en richesse par habitant et cette situation ne cesse de se dégrader. Aucun pays n’est devenu plus riche en levant plus d’impôt.

Y a-t-il d'autres points sur les impôts et les dépenses sur lesquels vous souhaiteriez vous exprimer ?

Les dépenses doivent être décidées au plus petit échelon de compétence possible. Là où les gens sont exposés aux conséquences de leur décision, en constatent les effets et peuvent rapidement corriger le tir.

L’Etat doit se concentrer sur ses missions régaliennes - police, justice, armée - qui représentent 60 € sur 1 000 € de dépenses publiques. Les dépenses publiques doivent être financées avec un impôt proportionnel sur les revenus à taux fixe et plafonné.

Ce sont les principes de la démocratie directe et de la subsidiarité. 

Ce mode de gouvernance – démocratie directe et principe de subsidiarité – est celui des pays les plus prospères.

Si ces propositions vous semblent sensées, rejoignez-nous, rejoignez ML2D et participez à notre campagne aux élections européennes.

Ni dégagisme dangereux ni alternance stérile !

ML2D est un mouvement pragmatique et non pas dogmatique. Nous voulons répliquer ce qui marche ailleurs et abandonner ce qui ne fonctionne pas.

Nous sommes des gens ordinaires pour un Mouvement extraordinaire.

 

A découvrir

Le Mouvement pour la Liberté et la Démocratie Directe

Nous sommes des gens ordinaires.

Des femmes et des hommes ordinaires, avec des parcours professionnels variés : ingénieurs, enseignants, journalistes, scientifiques, professionnels de santé, du commerce, professionnels du droit, consultants, informaticiens, économistes, analystes financiers, investisseurs, militaires, gestionnaires de patrimoine, professionnels de sécurité.

Nous sommes fonctionnaires, entrepreneurs, sans emploi, retraités, salariés,  étudiants, professions libérales, patrons.
Nous habitons tous les coins de France, villes, campagnes, banlieues, bords de mer, montagnes mais nous avons aussi vécu ailleurs dans le monde.
Certains commencent leur vie, d’autres en sont déjà plus loin.
Chargés de famille ou célibataires nous savons tous ce que s’élever veut dire.
Certains ont tâté du syndicalisme ou de la politique, mais ne s’y sont pas arrêtés dans leur quête de sens.
Ce qui nous rassemble, c’est l’amour de la liberté dans le respect de celle des autres.
Ce qui nous rassemble, c’est la recherche de l’autonomie de décision pour notre couverture sociale et l’éducation de nos enfants.
Ce qui nous rassemble, c’est la démocratie directe et de promouvoir le « droit de choisir » au plus petit échelon possible.
Nous avons des pensées pragmatiques, pas dogmatiques. Nous cherchons à reproduire « ce qui marche » plutôt qu’à faire « plus de tout ce qui ne marche pas ».
Nous ne prétendons pas avoir LA solution à chaque problème mais nous voulons éviter les solutions qui créent d’autres problèmes.
Bref, nous sommes comme vous, nous sommes des gens ordinaires ; si l’aventure de la liberté vous tente, rejoignez ML2D : avec vous, nous formerons un mouvement extraordinaire.