Coronavirus : investissez dans un masque réutilisable

5 €
Des masques en plastique avec filtre en tissu réutilisables se vendent
à 5 euros.

À quelques jours du déconfinement, ou plutôt, du lent début du déconfinement, la chasse aux masques atteint son paroxysme. De nombreuses grandes surfaces ont été dévalisées, et n’ont déjà plus de stocks disponibles.

La pratique de la "vente liée" illégale

Mais dans d’autres magasins, une pratique totalement illégale a été relevée par l’association 60 consommateurs. L’obligation d’acheter autre chose avec les masques. Cette pratique, appelée “vente liée”, est pourtant parfaitement interdite en France. Contraindre un consommateur à acheter un produit ou un service, pour en obtenir un autre, gratuitement, ou en payant, est illégal.

En revanche, limiter le nombre d’exemplaires de masques que l’on peut acheter par personne, ça, c’est parfaitement légal. Même si vous êtes 5, 6 ou 8 dans votre foyer. Maintenant, bien sûr, rien ne vous interdit de tenter de négocier. Si vous avez une carte de famille nombreuse par exemple, qui permet de connaître le nombre d’enfants à charge, ne vous privez pas de la montrer pour obtenir une boîte de masques ou deux en plus.

Un masque réutilisable

De même, réserver la vente d’un produit aux détenteurs d’une carte de fidélité est aussi parfaitement légal, pourvu que les clients en soient informés. D’autant plus si l’obtention de la carte de fidélité est facile et gratuite, ce qui est en réalité toujours le cas.

Maintenant, sachez qu’il existe de plus en plus de modèles de masques en plastique, réutilisables, dans lesquels il suffit de glisser un filtre en tissu. Comme le port du masque risque d’être obligatoire pendant un petit bout de temps, c’est peut-être une bonne idée d’investir. D’autant que l’on en trouve à partir de 5 euros l’unité, avec 10 filtres... 


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Jean-Baptiste Giraud

Jean-Baptiste Giraud est le fondateur et directeur de la rédaction d'Economie Matin. Il est également intervieweur économique sur RTL dans RTL Grand Soir (en semaine, 22h17) depuis 2016.

Jean-Baptiste Giraud a commencé sa carrière comme journaliste reporter à Radio France, puis a passé neuf ans à BFM comme reporter, matinalier, chroniqueur et intervieweur. En parallèle, il était également journaliste pour TF1, où il réalisait des reportages et des programmes courts diffusés en prime-time. 

En 2004, il fonde Economie Matin, qui devient le premier hebdomadaire économique français. Celui-ci atteint une diffusion de 600.000 exemplaires (OJD) en juin 2006. Un fonds economique espagnol prendra le contrôle de l'hebdomadaire en 2007.

Après avoir créé dans la foulée plusieurs entreprises (Versailles Events, Versailles+Les Editions Digitales), Jean-Baptiste Giraud a participé en 2010/2011 au lancement du pure player Atlantico, dont il est resté rédacteur en chef pendant un an.

En 2012, soliicité par un investisseur pour créer un pure-player économique,  il décide de relancer EconomieMatin sur Internet  avec les investisseurs historiques du premier tour de Economie Matin, version papier. 

Il a également été éditorialiste économique sur SUD RADIO de 2016 à 2018.

 

Jean-Baptiste Giraud est également l'auteur de nombreux ouvrages, dont notamment "Combien ça coute, combien ça rapporte" (Eyrolles), "Les grands esprits ont toujours tort", "Pourquoi les rayures ont-elles des zèbres", "Pourquoi les bois ont-ils des cerfs", "Histoires bêtes" (Editions du Moment) ainsi que "le Guide des bécébranchés" (L'Archipel).