Courses : les produits en formats familiaux plus chers

30 %
Des différences de prix au kilo entre format classique et format
familial pouvant aller jusqu'à 30%.

J’ai eu une surprise la semaine dernière dans mon supermarché au rayon cornichons. Habitué à prendre un grand bocal, j’ai découvert contre toute logique qu’il était vendu un peu plus cher que les petits bocaux, qui sont au passage beaucoup plus pratiques à ranger dans le frigo une fois ouverts.

Le format familial finalement plus cher

Ce cas n’a rien d’isolé. L’association Foodwatch a même relevé des dizaines de références de produits désormais vendus plus cher en grand format... ou format familial, comparé aux packagings en petite quantité. Si parfois la différence de prix est minime, mais en défaveur, déjà, du grand format, comme avec mon bocal à cornichons, Foodwatch a trouvé des différences de prix beaucoup plus importantes, pouvant parfois atteindre 30% !  

Ce genre d’écarts de prix inversés, en dépit du bon sens, a été observé dans toutes les enseignes, sur à peu près tous les types de produits. Cela va du riz, des pâtes, au fromage et aux sauces en passant par les yaourts ou les sachets de brioches.

Regarder le prix au kilo

Un conseil donc : plus que jamais, en faisant vos courses, ne regardez pas seulement le prix à l’unité du produit acheté, mais aussi, son prix au kilo. C’est le seul vrai moyen de comparer plusieurs produits entre eux, de marques différentes, et donc, désormais de format différent aussi, y compris dans la même marque.

Un dernier conseil : profitez des deux prochaines semaines, si vous ne l’avez pas déjà fait, pour apprendre à faire certaines choses par vous-même, mais aussi, pour apprendre à vos enfants et en particulier à vos ados à faire la cuisine. Dans le monde de demain, cela devrait beaucoup leur servir... 


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Jean-Baptiste Giraud

Jean-Baptiste Giraud est le fondateur et directeur de la rédaction d'Economie Matin. Il est également intervieweur économique sur RTL dans RTL Grand Soir (en semaine, 22h17) depuis 2016.

Jean-Baptiste Giraud a commencé sa carrière comme journaliste reporter à Radio France, puis a passé neuf ans à BFM comme reporter, matinalier, chroniqueur et intervieweur. En parallèle, il était également journaliste pour TF1, où il réalisait des reportages et des programmes courts diffusés en prime-time. 

En 2004, il fonde Economie Matin, qui devient le premier hebdomadaire économique français. Celui-ci atteint une diffusion de 600.000 exemplaires (OJD) en juin 2006. Un fonds economique espagnol prendra le contrôle de l'hebdomadaire en 2007.

Après avoir créé dans la foulée plusieurs entreprises (Versailles Events, Versailles+Les Editions Digitales), Jean-Baptiste Giraud a participé en 2010/2011 au lancement du pure player Atlantico, dont il est resté rédacteur en chef pendant un an.

En 2012, soliicité par un investisseur pour créer un pure-player économique,  il décide de relancer EconomieMatin sur Internet  avec les investisseurs historiques du premier tour de Economie Matin, version papier. 

Il a également été éditorialiste économique sur SUD RADIO de 2016 à 2018.

 

Jean-Baptiste Giraud est également l'auteur de nombreux ouvrages, dont notamment "Combien ça coute, combien ça rapporte" (Eyrolles), "Les grands esprits ont toujours tort", "Pourquoi les rayures ont-elles des zèbres", "Pourquoi les bois ont-ils des cerfs", "Histoires bêtes" (Editions du Moment) ainsi que "le Guide des bécébranchés" (L'Archipel).