1.800 euros pour une pastèque... et c'est vraiment une affaire !

25000 EUROS
En 2018, deux melons Yubari ont été vendus pour 25.000 euros.

Vous l’aurez remarqué : dans les supermarchés et autres magasins alimentaires, c’est le retour des pastèques, fruit emblématique de l’été. Au Japon, ces fruits sont de véritables stars, notamment la très célèbre pastèque Densuke qui coûte extrêmement cher. Si vous ne l’avez jamais goûtée, c’est le moment… elles sont bradées.

Plus de 1.800 euros pour une pastèque

Chaque année, la pastèque Densuke fait sensation… du fait de son prix. Mais cette année, à cause du coronavirus et de l’impact sur l’économie, le prix a chuté. Lors des enchères réalisées à Hokkaido au Japon lundi 15 juin 2020, la plus chère d’entre elles s’est adjugée à 220.000 yens, soit à peu près 1.818 euros. C’est sûr, ce n’est pas donné, mais c’est plus de trois fois moins que l’an passé.

Le prix record de 2019 pour une pastèque de Densuke avait été de 750.000 yens, soit 6.243 euros. On vous le disait : cette année, il est possible de faire des bonnes affaires pour acheter celle qui est la pastèque la plus chère du monde. Une occasion unique de la goûter, si jamais vous avez l’envie et, surtout, l’argent.

Les melons Yubari souffrent moins de la crise

Lors de ces enchères d’exception, les cuisiniers et les amateurs s’arrachent également les célèbres melons Yubari, vendus par deux. En mai 2020, les enchères de melons et de pastèques ne se tenant pas à la même période, les plus chers ont atteint la somme de 120.000 yens, soit 1.000 euros. Si le prix est en baisse, il n’aura chuté que de 2,4% par rapport à 2019.

Et, surtout, il reste loin du record absolu pour ces melons japonais : en 2018, deux melons Yubari avaient été vendus pour 3,2 millions de yens, soit 25.000 euros. Un prix jamais atteint jusque-là.


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