Prêts bancaires en ligne : Facebook et Twitter riment avec solvabilité

Twitter préparerait son entrée en Bourse. Selon les experts, le réseau
vaudrait entre 10 et 15 milliards de dollars.

Qui l'eut cru ? Etre connecté aux réseaux sociaux peut vous aider à acheter votre maison ou votre voiture. C'est n'est pas encore chez nous mais ça viendra sûrement. Aux Etats-Unis, pour obtenir un prêt bancaire en ligne, avoir de nombreux amis sur Facebook et tweeter comme un addict vous assurera, si ce n'est un bon taux, au moins la confiance de la banque. En effet, plusieurs établissements en ligne enquêtent sur vos connections Internet avant de vous répondre favorablement ou non à votre demande d'emprunt. Et il semblerait que l'on soit, aux yeux des banques en ligne, plus solvable quand on est connecté avec de nombreux amis mais pas n'importe lesquels.

Attention à vos amis Facebook

Si certaines banques se contentent de regarder vos interactions et vos tweets pour considérer que vous êtes un bon payeur, d'autres vont carrément jusqu'à refuser de vous prêter de l'argent si vous êtes en relation Facebook avec l'un de leurs mauvais clients. La méthode peut surprendre. Et c'est bien normal puisque les banques en ligne se sont engouffrées dans un vide juridique. Contrairement aux banques traditionnelles, les banques en ligne n'ont pas l'obligation d'expliquer à leurs clients sur quels critères leurs candidatures sont rejetées, rapporte le site Big Browser.

Si cette méthode n'est pas encore arrivée jusqu'en France, elle est à nos frontières... Allemagne, République tchèque et Russie sont déjà touchées.


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Tugdual de Dieuleveult

Journaliste pour RMC.fr, Tugdual de Dieuleveult a demarré sa carrière à la télévision en réalisant un documentaire pour Canal+/Lundi Investigation (Dieuleveult : enquête sur un mystère). Il s'investit dans l'ONG Solidarité Internationale et part au Darfour en 2008 pour la Journée Mondiale de l'Eau. En 2010, il rejoint l'équipage de La Boudeuse en Amazonie et participe à l'élaboration de deux documentaires diffusés sur France 5. Il se spécialise ensuite sur le web et collabore avec plusieurs rédactions dont Europe 1, Atlantico, Oh My Food et RMC depuis 2012. Il a intégré Economie Matin dès sa création.