Bouygues Télécom : nouvelle vague d'augmentations forcées de forfaits

15 %
Bouygues Télécom détient un peu moins de 15% du marché de la
téléphonie mobile en France

Bouygues Télécom semble vouloir commencer l’année en augmentant les revenus tirés de ses abonnements mobiles. Sur Twitter, de nombreux témoignages de clients mécontents parlent d’une nouvelle augmentation du prix des forfaits qui leur est impossible de refuser. Une pratique tout à fait légale mais vivement décriée par les concernés et les associations de consommateurs.

Trois euros de plus par mois pour plus de data

Identifiée par UniversFreeBox qui a repéré le tweet d’un abonné Bouygues Télécom, cette nouvelle augmentation concernerait plusieurs forfaits, notamment les forfaits B&You 40 Go et 20 Go, sans qu’il soit possible de comprendre si l’augmentation est généralisée ou ciblée à quelques clients seulement, comme les plus anciens.

Néanmoins, sur Twitter, le 4 mars 2021, les messages à l’attention de Bouygues Télécom ont été nombreux, et le service client aura eu du mal à expliquer ou à faire accepter la hausse. Cette dernière est de 3 euros ou 4 euros par mois et permet d’obtenir ce qui semble être un doublement de l’enveloppe data en France et une augmentation de l’enveloppe data à l’étranger.

Mais ce qui, comme toujours, est vivement critiqué par les clients est l’impossibilité de refuser l’augmentation. Une impossibilité confirmée par le service client, selon des abonnés.

Droit de départ, mais pas de droit de refus

Ces augmentations qui ne permettent pas au client de refuser sont légales puisqu’elles s’accompagnent d’une contrepartie, en l’occurrence de la data. Il s’agit donc d’une modification de tarif décidée unilatéralement par l’opérateur.

L’abonné, de son côté, n’a que deux choix : soit accepter, soit résilier son abonnement. Car le Code de la consommation prévoit malgré tout une échappatoire : une augmentation de ce type ouvre la voie à une résiliation de tout abonnement, y compris ceux avec engagement, sans frais ni pénalités, et ce dans les 4 mois suivant la date de l’augmentation.

Les consommateurs semblent l’avoir bien compris : nombreux sont ceux qui annoncent quitter l’opérateur plutôt que de voir le prix de leur forfait augmenter.


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