Le G7 à Biarritz coûterait 36,4 millions d'euros

13 200
Le sommet du G7 se tiendra à Biarritz, de samedi 24 à lundi 26 août,
13 200 policiers et gendarmes mobilisés.

Malgré une logistique importante, l'organisation du G7 à Biarritz devrait coûter 36,4 millions d'euros. La porte-parole du gouvernement, Sibeth Ndiaye, promet que les frais seront "inférieurs à ce que l'on rencontre habituellement dans les sommets internationaux".

Un chiffre qui fait la fierté du gouvernement. L'organisation du G7 qui débute samedi 24 août à Biarritz coûterait 36,4 millions d'euros, une enveloppe moindre que celle des derniers sommets internationaux au Canada ou en Italie.

Un G7 français moins cher que les précédents

Sibeth Ndiaye, la porte-parole du gouvernement, a évoqué des coûts « inférieurs à ce que l’on rencontre habituellement dans les sommets internationaux », mercredi 21 août, à l’issue du conseil des ministres de rentrée. Le sommet du G7 se tiendra de samedi 24 à lundi 26 août, dans la ville balnéaire des Pyrénées-Atlantiques avec un total de 13 200 policiers et gendarmes mobilisés, épaulés par les forces militaires, pour assurer la sécurité du sommet, du contre-sommet ainsi que des manifestations prévues.

Limiter les coûts

La porte-parole a poursuivi expliquant que dans un « souci de préservation des deniers publics », le gouvernement a « fait le choix de (s')appuyer sur des structures existantes » afin de limiter le nombre de constructions à réaliser, ainsi que sur des marchés publics cadres « déjà existants dans la sphère gouvernementale » pour « aller vite ». Le gouvernement a également « fait appel au mécénat d’un certain nombre de grandes entreprises », a-t-elle encore précisé.

Voulant peut-être évité un autre scandale, Sibeth Ndiaye a évoqué le « souci de gestion éco-responsable » du G7 avec notamment l’implication des commerces de bouche « au cœur de la fourniture des repas » des participants du sommet. Pour rappel, François de Rugy a démissionné du ministère de la Transition écologique, après des révélationssur ses frais de bouche notamment. Cette fois, le gouvernement d'Emmanuel Macron semble avoir rogné sur les coûts.


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