Carlos Ghosn "prisonnier de guerre" économique

7 MILLIONS €
Carlos Ghosn est accusé d'avoir reçu 7 millions d'euros de primes
indues de la part de Nissan Mitsubishi.

Le Mouvement patronal ETHIC (Entreprises de taille Humaine Indépendantes et de Croissance) salue la tribune des députés à l’initiative de Christian Jacob et de Bruno Retailleau qui demandent à l’exécutif de faire rapatrier Carlos Ghosn afin qu’il soit jugé en France.

Les entrepreneurs d’ETHIC estiment en effet que Carlos Ghosn, présumé innocent avant d’être (ou non) jugé coupable, reçoit au Japon un traitement inadmissible au regard de la justice française, pour ne pas dire européenne.

Une forme déguisée d’incarcération peu soucieuse de ce que nous considérons en France comme relevant des Droits de l’Homme.

En effet tout citoyen français est en droit d’attendre de l’État qu’il agisse pour que les pays censés être nos plus grands partenaires économiques garantissent un niveau de respect des droits humains équivalent au nôtre. A quoi servent les conventions internationales ?

Est-ce parce que c’est un « grand patron » que le gouvernement français s’est montré bien peu empressé jusqu’alors de réagir ? - Questionne Sophie de Menthon. Rappelons quand même qu’il a été un capitaine d’industrie exceptionnel qui a redressé Renault et a su en faire un emblème de l’industrie automobile française.

Les chefs d’entreprise eux-mêmes, en dehors d’une réaction de Geoffroy Roux de Bézieux au départ, sont silencieux craignant probablement d’être accusés de cautionner des abus éventuels de biens sociaux s’ils venaient au secours de ce « prisonnier de guerre économique » !

Un citoyen lambda traité de cette façon aurait suscité bien plus de compassion…En dehors du Président Nicolas Sarkozy qui lui a rendu visite à l’ambassade de France.

ETHIC lance donc un appel à l’ancien Président de la République, pour qu’il intercède afin que Carlos Ghosn soit jugé sur notre territoire.


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