Halloween confiné : pourquoi pas avec des insectes à la place des bonbons

32.47 %
32.47% de la population mondiale pratique l'entomophagie.

Le confinement a peut-être annulé l'une des fêtes préférées des gourmands. Si Halloween se fera en huit-clos cette année les bonbons pourront toujours être de la partie et pourquoi ne pas les remplacer par des insectes sucrés.

Qui veut un criquet au chocolat ?

Les insectes sont l'avenir de notre alimentation, entend-on depuis quelques années. La filière se développe dans le monde entier et des gammes plus ou moins originales voient le jour, comme celle proposée par la start-up Jimini's, des criquets et autres insectes comestibles sucrés. Si le marché explose, les gens sont encore frileux à l'idée de manger des grillons, vers et autres insectes.

Aurore Danthez de Jimini's explique comment la marque a décidé de jouer sur cette peur des gens pour son marketing : « Bien sûr, depuis six ans, nous avons bien compris qu'il subsiste encore des barrières psychologiques à la consommation d'insectes, mais nous préférons en jouer, plaisanter sur ces préventions-là et miser sur le frisson pour inciter les gens à franchir le pas. Nous faisons le pari que le goût de ces insectes leur plaira, et qu'ils y reviendront ».

Alors pour surfer sur la vague de la peur, la marque lance une série de nouveaux parfums, parmi lesquels les criquets cacao, des criquets aromatisés au chocolat, ou encore des molitors qui sont des larves de scarabée au caramel beurre salé pour les Bretons et pourquoi pas un grillon aux fruits rouges ?

Les insectes sucrés font fureur

Si pour certains, l'idée de manger des insectes reste impensable, 2,5 milliards de personnes se sont déjà laissées tenter par l'entomophagie selon insectescomestibles.fr. Cette consommation était pourtant courante en France jusqu'à la Renaissance. Si elle peut dégoûter, la consommation d'insectes pourrait avoir un impact bénéfique pour la planète. En effet, produire un kilo d'insectes engendre 10 à 100 fois moins de gaz à effet de serre que de produire un kilo de porc.

La start-up Jimini's qui est déjà très implantée dans les insectes salés et qui se lance dans le sucré devrait bientôt se lancer dans le marché des barres protéinées pour les sportifs.


A découvrir