Hausse d'impôts 2014: "la France socialiste est devenue une immense salle de shoot"

"Il y aura une augmentation des prélèvements obligatoires qui est
annoncée de 0,2 à 0,3%, c'est plutôt de l'ordre de 6 milliards
d'euros", a expliqué le ministre de l'Economie, Pierre Moscovici.

OPINION

Avec l'arrivée des socialistes au pouvoir, la France va cette année battre des records européens en matière de prélèvements obligatoires et de dépenses publiques. C'est ce que démontre le très officiel « programme pluriannuel de finances publiques » qui sera présenté en Conseil des ministres aujourd'hui puis à Bruxelles. Que démontre-t-il ?


Qu'en matière de dépenses publiques (Etat, collectivités locales, protection sociale), le poids atteindra 57% du PIB. Ce record nous placera deuxième sur les vingt-sept pays européens, au-dessus de la Suède ! Contrairement aux annonces triomphales de Monsieur Hollande, la dépense publique n'a pas été stoppée mais accélérée. Les socialistes qui parlent de rigueur voire d'austérité seraient bien inspirés de méditer ce record dont tout indique qu'il sera battu en 2014, le gouvernement étant actuellement incapable de présenter un plan d'économies sérieux.


Qu'en matière de prélèvements obligatoires, le record sera battu également en 2013 avec 46,5% du PIB, maximum enregistré depuis l'après-guerre. La sphère productive française étouffe sous les impôts, taxes et cotisations de toutes sortes retardant la reprise de la croissance et accélérant la progression du chômage. Petit à petit, sous les coups de butoir d'une fiscalité confiscatoire, la France voit disparaître son appareil de production au profit d'un secteur public pléthorique et impotent.


Alors qu'il faudrait libérer les capacités de production pour générer de la croissance ; alors qu'il faudrait encourager le travail pour réduire la pauvreté et l'exclusion ; alors qu'il faudrait réduire la fiscalité pour encourager l'investissement et l'innovation, les socialistes font l'inverse.

Ils ont transformé la France en une immense salle de shoot à la dépense publique et les prélèvements obligatoires sont devenus « l'opium du peuple ».


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