Pourquoi investir dans l'immobilier neuf en 2018 ?

32 %
32 % des personnes ayant réalisé un achat immobilier en 2017 étaient
primo-accédants.

2017 a été une année très dynamique pour le marché de l’immobilier. À l’heure où les taux devraient continuer à rester bas et que prix devraient croître de manière modérée, 2018 se profile comme une année propice à une acquisition immobilière.

Immobilier : en 2017, le secteur confirme sa dynamique

Selon la Fédération nationale de l’immobilier (Fnaim), en 2018 le marché de l'immobilier neuf devrait voir perdurer le dynamisme engagé en 2017. En effet, pour la première fois depuis le début des années 2000, le taux de rotation (nombre de ventes par rapport au marché existant) a atteint 2,8 % en moyenne nationale. En même temps, en 2018 la hausse des prix devrait être plus modérée : +2 %, prédisent les experts de la Fnaim.

Toujours selon la Fnaim, les logements qui changent de mains se concentrent essentiellement dans un petit nombre de régions. Pour preuve, les 10 départements les plus actifs du territoire concentrent à eux seuls 41,4 % du montant total des ventes. Ces départements sont Paris, les Hauts-de-Seine, les Alpes-Maritimes, les Bouches-du- Rhône, la Gironde, le Rhône, les Yvelines, le Var, le Nord et le Val-de-Marne.

Bordeaux, mais aussi Paris, Lyon, Nantes et Rennes font preuve de dynamisme

Vous le devinez sans doute déjà : la ville où les prix ont le plus augmenté est Bordeaux : +7,7 %. Paris arrive en deuxième position avec +6,5 %, suivie de Lyon (+5,3 %), Nantes (+4,3 %) et Rennes (+3 %).

En 2018, les acquéreurs continueront à être motivés par la carotte fiscale : la loi de finances 2018 prévoit la prolongation du dispositif Pinel jusqu’au 31 décembre 2021 dans les grandes agglomérations françaises. Sont concernées les zones A et B1, qui correspondent à la région parisienne et aux grandes agglomérations de la métropole comme Lyon, Bordeaux, Lille, Nantes ou encore la côte d’Azur. Les acquéreurs intéressés par Lyon ne devraient pas se priver de regarder du côté de Saint-Étienne, classée en zone B2.

2 acquéreurs sur 5 vendent leur logement pour en racheter un plus grand

Quoi qu’il en soit, selon le courtier MeilleursAgents les « investisseurs » n’ont représenté que 16 % des acquéreurs en 2017. L’essentiel des personnes réalisant un achat sont des primo-accédants (32 %). Ces personnes ont sans doute acheté un logement petit, quitte à avoir « leur » chez-soi, et seront sans doute susceptible de le laisser dans les années qui viennent pour en racheter un plus grand. C’est déjà très souvent le cas, puisque 40 % des personnes ayant acheté un logement en 2017 en ont revendu un autre dans le cours de l’année.

Toujours selon ce courtier, le « pouvoir d’achat immobilier » (le nombre de mètres carrés achetables par un ménage moyen) reculé de manière sensible. Sans surprise, la baisse la plus spectaculaire concerne Bordeaux (-15 % : il est passé de 42 à 36 mètres carrés en un an). À Lyon, la baisse a été de 8 % (soit 4 m² de pouvoir d’achat en moins). Nice, Paris et Nantes baissent de 6 % mais avec des impacts limités en termes de surface (-1 à -3 mètres carrés). Les ménages songeant à réaliser une acquisition ont donc tout intérêt à ne pas trop tarder avec leur projet.


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