L'impression 3D va t-elle révolutionner le PMU ?

Les fers en aluminium pèsent environ 1 kg.

L'impression 3D est capable de bien des miracles : on prête à cette industrie encore en devenir l'intention de révolutionner les cycles de production de bon nombre de produits, et pour cause - avec une simple imprimante 3D, il est possible de fabriquer aussi bien des coques pour smartphones que des pièces d'un moteur, voire des organes humains.

 

Mais il est aussi possible d'améliorer la performance des chevaux ! En Australie, un éleveur a utilisé cette technologie afin de produire des fers complètement adaptés à un cheval de course. En moins de 24 heures, ces nouveaux fers en titane ont été « imprimés » et prêts à être utilisés. Le processus se montre plus onéreux que les fers en aluminium, puisque la facture a été de 600$ les quatre fers.

En revanche, la réduction de poids (le titane est deux fois moins lourd que l'aluminium) ainsi que l'adaptation parfaite au cheval devraient apporter de sérieux bénéfices… en particulier sur le terrain de course où la chasse au poids superflu est stratégique. Des fers en titane peuvent faire gagner de précieuses secondes et bousculer le secteur des courses, un autre domaine -inattendu- où l'impression 3D peut jouer un nouveau rôle déterminant.


Olivier Sancerre

Journaliste adepte des nouvelles technologies et de l'économie en général, Olivier est aussi un féru d'histoire et pour son plaisir, il parcourt les musées partout dans le monde.