Intempéries du printemps : le coût est estimé à 430 millions d'euros

214.000
Du 25 mai au 14 juin 2018, ces intempéries ont occasionné 214.000
sinistres.

Les intempéries (inondations et orages) qui ont frappé la France fin mai et début juin 2018 ont occasionné 214.000 sinistres. Le coût de ces dégâts est estimé à 430 millions d'euros, selon la Fédération française de l'assurance (FFA).

Les agriculteurs les plus touchés par les orages de grêle et inondations

L'heure est à la facture pour les assurances après les orages de grêle et pluies violentes qui se sont abattus entre le 25 mai et le 14 juin 2018 sur une grande partie de la France. La Fédération française de l'assurance (FFA) a indiqué ce lundi 25 juin 2018 dans un communiqué qu'ils « se sont caractérisés par leur durée, leur étendue géographique et la diversité des dégâts » qu'ils ont occasionnés.

Et les agriculteurs et autres viticulteurs ont été particulièrement touchés, selon la FFA. Les orages de grêle ayant « détruit plusieurs milliers d'hectares de vignes ». Et de préciser que les pluies torrentielles ont généré un excès d'eau dans les parcelles, affectant principalement les grandes cultures (colza, blé, orge). Les assureurs en profitent pour rappeler que les sinistres concernant les dommages aux biens sont couverts par les contrats d'assurance de dommages et par la garantie dommages tous accidents du contrat d'assurance auto.

Des sinistres estimés à 430.000 euros

Au total, ces intempéries ont occasionné 214.000 sinistres, pour un coût estimé de 430 millions d’euros, selon la Fédération française de l’assurance (FFA). Et les dommages agricoles sont pour leur part couverts par les contrats multirisques climatique sur récolte (MRC) et les contrats grêle. En outre, les assureurs souhaiteraient moderniser le régime des catastrophes naturelles afin de mieux les prévenir.

Avec l'aide du gouvernement, les assurances voudraient à l'avenir généraliser la prise en charge des frais de relogement, notamment. Bernard Spitz, le patron du secteur, indique dans le communiqué que des propositions devraient être finalisées d’ici fin 2018. Et de conclure que le but est de « simplifier le mode de fonctionnement des franchises pour les particuliers et de les plafonner pour les professionnels ».


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