Interdiction des gobelets en plastique, les alternatives posent problème

30 %
Les mugs ont un impact 30% plus important sur la planète que les
gobelets en plastique.

Alors que la loi sur la transition énergétique a été votée le 22 juillet, l’interdiction des gobelets plastiques, prévue par le texte pose déjà des problèmes. Dans un article sur la question, Les Echos s’interrogent sur les alternatives qui, pour certaines, posent de nouveaux problèmes de pollution.

Attention aux fausses bonnes idées. Alors que la décision d’interdire les gobelets en plastique semblait relever du bon sens, des études sur les alternatives rendent le problème autrement plus compliqué.

Il s’agit d’une mesure de la loi sur la transition énergétique qui a été adoptée le mercredi 22 juillet. Les gobelets devaient donc disparaitre progressivement pour être finalement remplacés complètement d’ici le 1er janvier 2020. Dans un article détaillé, le journal Les Echos explique que « à y regarder de plus près, ces gobelets jetables, notamment utilisés au bureau, lors de festivités ou à l’occasion de pique-niques, souffrent aussi d’une mauvaise réputation. »

Les alternatives sont polluantes

Le ministère de l’Ecologie qui a défendu cette mesure s’est battu pour que les gobelets soient remplacés par des produits composés de matières biologiques ou organiques. En listant trois idées reçues l’article du quotidien économique sous-entend qu’une approche plus fine de la question aurait été plus pertinente. Ainsi, si la collecte des gobelets est largement insuffisante, avant le vote de la loi, le secteur était en pleine mutation avec des initiatives de collecte de plus en plus performantes.

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