Japon : une paire de melons vendue plus de 25 000 euros

23 490 euros
Le précédent record pour des melons Yubari était de 23 490 euros.

Incroyable mais vrai. Une paire de melons Yubari, très prisés des consommateurs japonais, a été vendu au prix fou de 25 000 euros.

Deux melons vendus plus de 25 000 euros

Au Japon, les fruits coûtent cher. Et quand il s’agit de produits de luxe, les tarifs peuvent devenir carrément démentiels. C’est ce qui s’est produit avec une paire de melons Yubari. Cette variété de melons, très prisée des consommateurs japonais, peut voir ses tarifs décoller. Il y a deux ans, deux melons Yubari avaient ainsi été vendus au prix fou de trois millions de yens, soit 23 490 euros.

Un record battu récemment, à Sapporo. Dans cette vile de l’île d’Hokkaido, au nord de l’archipel japonais, une paire de melons Yubari a été vendue au prix hallucinant de 3,2 millions de yens, soit plus de 25 000 euros. Des fruits vendus sur le marché de gros de Sapporo, aux enchères. C’est 183 fois plus que le montant du panier moyen alimentaire des Français.

Une passion japonaise pour les fruits de luxe

Pour information, le melon Yubari est un melon cantaloup cultivé sur l’île d’Hokkaido. Ce melon est par ailleurs protégé par un label local. Les Japonais ont pour coutume de l’offrir. Un cadeau très apprécié étant donné le prix qu’il peut atteindre, et qui pourrait en France se comparer à une bonne bouteille de vin millésimée, ou à quelques truffes.

Le tarif aura évidemment de quoi surprendre. Il faut cependant savoir que les Japonais vouent une véritable passion aux fruits de luxe. Il n’est pas rare de voir des ventes aux enchères organisées dans le but de vendre certains fruits très prisés sur l’archipel, et très rares. On est bien loin dans ce cas de notre melon français de Cavaillon.


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Jean-Baptiste Le Roux

Jean-Baptiste Le Roux est journaliste. Il travaille également pour RCF où il est en charge de l'actualité sur web. Il a travaillé pour Perspective Entrepreneurs, Jalons, Causeur et Valeurs Actuelles avec Basile de Koch avant de rejoindre Economie Matin, à sa création, en mai 2012. Il est diplômé de l'Institut européen de journalisme et ancien membre de l'Association des Journalistes de Défense.