Comment payer moins d'impôts ? Est-ce vraiment possible ?

15.000 euros
La télédéclaration est obligatoire pour les contribuables ayant un
revenu fiscal de référence (RFR) supérieur à 15.000 euros.

Mes chères impertinentes, mes chers impertinents,

En ces périodes de déclarations fiscales et d’arrivée de prélèvement à la source, il est toujours de bon ton de titrer « Comment payer moins d’impôts », ou encore, « Impôts ? Comment réduire la facture ». Sans oublier le traditionnel « Marre des impôts ? Comment payer moins ! ». Vous avez toutes les variantes possibles et imaginables sur le sujet, l’idée étant d’attirer votre attention sur les « impôts » en jouant sur votre aversion bien légitimes aux « impôts » qui viennent vous faire les poches à l’insu de votre plein gré !

Pour ne pas payer d’impôts, nos concitoyens sont prêts à tout ou presque ! J’entends même régulièrement des « je ne peux pas vendre mon actif, car j’ai des plus-values… il faudrait que je paie des impôts » !

Mon brave Monsieur, je vais dire quelque chose de terrible pour tous nos amis épargnants ou celles et ceux qui ont une vision patrimoniale.

Il faut savoir payer ses impôts, et mieux vaut les payer maintenant que plus tard, car les impôts… ont une tendance fâcheuse, voire une fâcheuse tendance même à augmenter inexorablement en suivant la même pente que l’évolution à la hausse de notre… endettement, évidemment ceci expliquant cela.

Comment payer moins d’impôts alors ?

C’est simple mes amis, j’ai lu toute la presse économique pour vous (mon kiosquier m’aime beaucoup), et il en ressort que pour payer moins d’impôts, il faut :
– déduire une pension alimentaire ;
– déduire vos dons à des bonnes œuvres ;
– ou encore déduire vos frais de garde d’enfant ou de femme de ménage, ou d’homme de jardinage, ou de bricolo en « service à la personne ».

Bon, en gros, ce ne sont que des dépenses ! Si vous dépensez beaucoup, vous aurez droit de déduire un peu… Ce n’est pas franchement des stratégies de défiscalisation brillantes !

Je ne critique pas, moi aussi je garde précieusement mon justificatif de mon don au Resto du cœur, mais cela ne va pas chercher bien loin. C’est cela que je veux vous démontrer. Il faut utiliser une autre approche, une autre vision, et d’autres stratégies pour contrer les impôts. Ce n’est pas simple.

Il y a donc nettement mieux, beaucoup plus puissant évidemment que ce que l’on vous raconte dans la presse financière et qui reste, somme toute, tellement conventionnelle que plus personne ne l’achète ou presque…

Une fiscalité qui va évoluer (à la hausse), et on sait comment !!

Dans un pays comme la France, la fiscalité, déjà particulièrement importante, va devenir un sujet de plus en plus prégnant.

C’est assez logique.

Nous en sommes à presque 100 % de dettes sur PIB. Nous parlons-là de la dette « officielle » et dans son acceptation la plus réduite.

Si nous les comptons toutes, nous en sommes plutôt à 250 % du PIB.

Il va falloir payer toutes ces dettes, enfin il va falloir tenter de faire croire à notre solvabilité et donc au paiement de toutes ces dettes.

Au bout du compte, nous ferons faillite d’une façon ou d’une autre et nous ne les paierons pas, mais avant de nous résoudre à la répudiation des dettes, nous boirons jusqu’à la lie le calice de l’augmentation des impôts et de la pression fiscale.

Ne vous leurrez pas mes amis.

Vous serez touchés. De votre vivant et à votre mort.

Tout ce qui n’est ni productif ni délocalisable contre tout ce qui est délocalisable et productif !

Le Président Macron l’a dit et répété. Il ne s’en est jamais caché, il l’a annoncé lors de sa campagne. Il va faire considérablement évoluer la fiscalité pour la faire peser sur ce qui n’est ni délocalisable ni productif.

En clair, tout ce qui se trouve ici et ne peut partir ailleurs sera taxé. Le festival a commencé avec l’IFI, l’Impôt sur la fortune immobilière, il se poursuivra outre-tombe avec un jour, au nom de la jûûûûstice sociale, une taxation à 65 % des héritages et la suppression progressive, qui a déjà commencé, des donations. On réduira les seuils, on augmentera les taux petit à petit, miette à miette.

Mais le mouvement sera là, il est déjà là. Inéluctable.

Il faut payer la dette.

Il faut payer les intérêts de la dette.

Vous êtes, nous sommes les « garants » de la dette. Nous sommes les « cautions solidaires » d’une dette que nous n’avons pas demandée mais dont des millions de Français profitent tous les jours.

Nous, c’est les « riches » façon François Hollande. Et un riche façon François Hollande, c’est à 4.000 euros par foyer. Deux profs sont donc des riches, ce qui ouvre des perspectives extraordinaires de taxations.

Un vrai riche, lui, est mobile, il refusera et refuse déjà de se faire taxer, ou même d’entreprendre en France.

Les riches, les entreprenants, dégoûtés, car quoi que l’on en dise, celui qui produit 100 de richesses, se fait à peu près taxer à 80 % en France (toutes taxes confondues), ce qui veut dire qu’un entrepreneur travaille à 80 % pour l’État, et à 20 % pour lui.

Ils sont des milliers chaque année à refuser ces règles du jeu.

Ce n’est ni bien, ni mal. C’est.

Les frontières sont ouvertes.

On ne veut pas obliger les gens à rester dans leur pays d’origine en bouclant les frontières. Résultat ? La liste des pays plus cléments fiscalement s’allonge.

Pourtant, malgré une conjoncture mauvaise pour l’épargnant et le patrimoine, il existe quelques solutions !

Le bon plan de notre ami Hubert, un vrai bon plan !

Et c’est justement ce que l’on va vous expliquer dans cette lettre Stratégies du mois d’avril 2018 dans laquelle j’ai le plaisir de vous offrir, grâce à notre ami Hubert Boeltz que vous avez l’occasion de lire chaque semaine avec des papiers très fouillés, un guide assez exceptionnel, aussi bien par sa qualité que sa densité.

Ce dossier est, disons-le, exhaustif sur l’un des mécanismes défiscalisants les plus puissants encore à la disposition des épargnants.

Si ce guide est en vente séparément sur le site Insolentiae.com au tarif de 49 € TTC, il est gracieusement offert à tous les abonnés de la lettre STRATÉGIES, de même que tous les autres guides et dossiers spéciaux déjà édités.

En vous abonnant à la lettre STRATÉGIES, vous aurez accès à l’ensemble de tous ces documents directement et immédiatement dans votre espace lecteur.

L’une des plus efficaces est la loi dite « Girardin Industrielle ». C’est l’un des outils défiscalisants les plus performants et aussi les plus délicats et des plus risqués à manier.

Notre camarade Hubert s’est longuement penché dessus et nous livre un guide remarquable de 45 pages dédié à ce sujet.

Je vous invite à une lecture attentive.

Puis suivra, au mois de mai, un numéro de la lettre STRATÉGIES que je vais consacrer justement à tous ces bouleversements fiscaux, au prélèvement à la source, à ses pièges, et à la manière dont il va falloir tenter d’organiser notre résistance fiscale personnelle, car c’est bien de cela qu’il s’agit maintenant.

Rentrer en résistance fiscale, en respectant évidemment entièrement et totalement les lois, en les utilisant à notre avantage. La résistance fiscale doit se concevoir comme de l’aïkido fiscal. Nous utilisons la force de l’État pour la retourner contre lui et le maîtriser, sans violence, et sans aucun acte illégal ! C’est la beauté de la chose !

Pour vous abonner à la lettre STRATÉGIES, avoir accès aux 30 dossiers déjà édités et parus, et soutenir le site www.insolentiae.com, c’est ici ! Avec ce numéro d’avril et celui de mai, vous aurez à votre disposition des outils réellement efficaces pour organiser votre patrimoine en le mettant au maximum à l’abri de la rapacité de Bercy et de nos politiques, car votre argent les intéresse, grandement, trop grandement même !

Il est déjà trop tard, mais tout n’est pas perdu. Préparez-vous !

Article écrit par Charles Sannat pour Insolentiae


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Charles Sannat

Charles SANNAT est diplômé de l'Ecole Supérieure du Commerce Extérieur et du Centre d'Etudes Diplomatiques et Stratégiques. Il commence sa carrière en 1997 dans le secteur des nouvelles technologies comme consultant puis Manager au sein du Groupe Altran - Pôle Technologies de l'Information-(secteur banque/assurance). Il rejoint en 2006 BNP Paribas comme chargé d'affaires et intègre la Direction de la Recherche Economique d'AuCoffre.com en 2011.

Il rédige quotidiennement Insolentiae, son nouveau blog disponible à l'adresse http://insolentiae.com

Il enseigne l'économie dans plusieurs écoles de commerce parisiennes et écrit régulièrement des articles sur l'actualité économique.