Conférence sociale : le fiasco de Monsieur Hollande

Les prélèvements obligatoires ont augmenté de 40 milliards d'euros
depuis la venue au pouvoir de François Hollande.

La 3ème Conférence Sociale du Président Hollande est un fiasco tant sur la forme que sur le fond :

- Sur la forme : François Hollande n'a pas été capable de rassembler l'ensemble des partenaires sociaux. Pour la 1ère fois, 3 syndicats représentatifs, la CGT, FO et la FSU, ont décidé de ne pas y participer. C'est un véritable camouflet de la part de syndicats de salariés qui avaient, pour l'un d'entre eux, appelé à voter François Hollande. Cela démontre l'incapacité du Président actuel à mettre en mouvement ensemble les partenaires sociaux.

 

- Quant au fond : le discours de François Hollande a démontré un bilan catastrophique depuis 2 ans : le responsable principal de ce bilan en est bien le meilleur avocat !

 

Que dire du constat sur les prélèvements obligatoires alors que cette majorité les a augmentés de 40 milliards en 2 ans ?

 

Que dire du constat sur l'augmentation sans précédent de la pauvreté alors que notre système de protection sociale est à bout de souffle ?

 

Que dire enfin, du constat de la situation désastreuse du chômage avec 500 000 demandeurs en plus en 2 ans ?

 

Les réponses apportées démontrent une incapacité à redonner confiance aux acteurs économiques : ménages et entreprises.

 

Pour répondre au creusement du déficit, à l'augmentation de la dette, à la croissance faible, François Hollande nous propose une mission d'évaluation : encore une !

 

Quant à l'apprentissage, fragilisé par les prélèvements supplémentaires et la baisse des aides aux PME et TPE, il a chuté de 14 % sur le 1er trimestre 2014. Là également, François Hollande nous propose une conférence... en septembre ! Avec 400 000 apprentis, nous sommes loin des 1,4 millions d'apprentis allemands.

 

Ce gouvernement n'est plus capable d'agir : il gère désormais le ministère de la parole au détriment des Français. Cette Conférence Sociale est donc un échec absolu : elle entérine le décès du dialogue social alors que François Hollande s'était fait fort de le réanimer allant même jusqu'à proposer de l'inscrire dans la Constitution.


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