Réforme du Code du travail : réduire le nombre de pages ou le nombre de chômeurs ?

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J'en appelle à une réforme profonde du Code du travail, intimant le Premier ministre à ne pas céder face aux pressions des syndicats et autres corporatismes conservateurs et de dépasser le seul objectif, de la diminution du nombre de branches.

C'est une occasion à ne pas manquer car les français sont prêts ! Face à un taux de chômage sans précédent, chacun a bien compris que cette réforme est l'un des leviers pour libérer l'économie et ainsi créer de l'emploi. Ce code ne doit plus être celui du travail, inadapté aux enjeux et à l'économie du 21è siècle, mais bien celui de l'emploi, plus souple et moins protectionniste.

C'est le sens des propositions fortes faites  par le think-tank Génération France.fr présidé par Jean-François Copé lors de sa dernière réunion à Paris.

Parmi les nombreuses mesures proposées : le réferendum d'entreprise. Face à la non représentativité des syndicats, il est temps de donner la parole aux salariés eux mêmes, et de les laisser décider du temps et des conditions de travail, notamment. Autre mesure indispensable pour créer un climat de confiance auprès des chefs d'entreprises : assouplir les modalités de licenciement de telle manière que recruter ne doit plus être un risque.

Des premières déclarations du Premier ministre ou de la ministre du Travail, tout laisse à penser malheureusement que la montagne va accoucher d'une souris. Vouloir rendre plus lisible le Code du travail ne signifie pas le rendre plus performant. Car l'enjeu est bien là : Il ne faut pas chercher à réduire le nombre de pages du code, mais le nombre de chômeurs en France.


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