La recherche de rendement sans risque passe par le robo-advisor, véritable « ange gardien » pour les épargnants

65 %
65% des Français estiment nécessaire d'épargner pour financer sa
retraite.

Une révolution dans le suivi de l’épargne : le robo-advisor est un véritable « ange gardien » pour les épargnants ! Il est le fruit du travail proposé et restitué par des acteurs, de type FinTech pour « Technologie Financière », qui fournissent des services financiers en ligne grâce à des solutions innovantes notamment dans la gestion de l’épargne ou encore l’aide à la décision en s’appuyant sur des algorithmes.

Une année 2019 très chaotique

Tandis qu’au dernier trimestre de l’année 2018, le CAC 40 avait perdu 14%, l’année 2019, avait, quant à elle a bien débuté et l’indice parisien était à +20% par rapport à son point le plus bas de fin 2018. Puis le printemps a été calme sur les marchés financiers soudain moins volatils et ce malgré un contexte international très tendu avec des violences en France, un Brexit fantôme, des dissensions en Europe et des Etats-Unis à « l’ère Trump ».

Au second semestre de l’année, l’environnement économique international s’est dégradé, sous la conjonction de plusieurs facteurs : tensions protectionnistes, nouvelles incertitudes autour du Brexit, interrogations sur l’orientation des politiques économiques dans certains pays…

Dans ce contexte assez chaotique et pour « tirer son épingle du jeu », l’épargnant doit se montrer sélectif dans ses choix d’investissements et être actif !

La recherche de performance sans prendre de risque est un paradoxe français qui a la vie dure

Les Français sont « des fourmis » mais aussi et surtout des fourmis extrêmement prudentes.

Des Fourmis car ils épargnent beaucoup ; le taux d’épargne, c’est-à-dire le rapport entre ce que les Français mettent de côté et leurs revenus disponibles bruts était de 14.1% au troisième trimestre 2018(1)  Au niveau Européen, les Français arrivent même en tête du classement derrière les Allemands et largement devant les Italiens, les Espagnols ou encore les Britanniques(2)

Parmi les produits d’épargne possédés, le Livret A reste largement plébiscité. Il est détenu par 80% des Français. En seconde place, l’assurance vie, détenue par 39% des ménages(3)

Quelle est la stratégie d’investissements des Français ? Quelles sont leurs priorités ? Il semblerait que ce soit la liquidité mais aussi l’absence de risque de perte en capital. La preuve en est : 63.5% des assurances vies détenues sont encore sur des contrats mono-support ne permettant l’investissement que sur des fonds en euros garantis (4)!

L’investissement sur les actions cotées et de manière plus large sur des supports en unités de comptes a enregistré une collecte record en 2018 avec 39.5 milliards d’euros, soit +2% sur un an(5) C’est une part qui reste cependant très faible alors que le rendement se trouve bien sur les marchés financiers.

Par peurs et/ou par méconnaissance, les Français restent fâchés avec la finance.

La puissance des mathématiques financières, les robo-advisors au service de l'épargnant français

Jusqu’à la fin des années 1990, les moteurs de calculs modélisant les mathématiques financières étaient réservés à l’usage des Gestionnaires de portefeuille pour leur permettre d’estimer les marchés actions. Depuis 2000, l'équivalent proposant un portefeuille efficient d'OPCVM existe à l'usage du grand public restituant les résultats des algorithmes de manière compréhensible et accessible à travers les robo-advisors (robots-conseillers).

La matrice d'analyse financière d'un robo-advisor est basée sur le modèle mathématique développée par Harry Markowitz dit « théorie moderne du portefeuille ». Tenant compte de nombreux paramètres (données mathématiques, modèles probabilistes,…) et surtout du profil de l'épargnant, ces moteurs de calculs constituent pour ce dernier un portefeuille efficient qui lui permettra d'optimiser les fonds sélectionnés qu’il aura retenus.

Le passé est passé mais comment prévoir, dans un contexte aussi chaotique, l’évolution des marchés ? Simplement en utilisant un robo-advisors renforcé qui permet à l’épargnant de suivre et maîtriser son risque et ainsi d’optimiser son épargne. Ainsi et en fonction du portefeuille d’actifs constitué et si l’un des indicateurs rendement /risque évolue à la hausse comme à la baisse, l’épargnant reçoit une alerte lui proposant de maintenir son portefeuille dans les niveaux de rendement / risque acceptés. L’épargnant dispose donc de la ressource pour gérer au mieux ses investissements, avec moins de risque et un meilleur rendement. Un « ange gardien » de son épargne en quelque sorte !


1 Source : Banque de France.

2 Source : Banque de France.

3 Composition du patrimoine des Français – taux de détention par type d’actifs.

4 Source INSEE, enquêtes patrimoine 1997-1998, 2003-2004, 2009-2010, 2014-2015 et 2017-2018.

5 Banque de France, XERFI, juillet 2019.


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Elisabeth Andrey

Elisabeth Andrey a débuté sa carrière en tant que Manager Commercial pour le Groupe AGP Expansion avant d'intégrer, à la fin des années 80, l'EMGP, un cabinet de courtage appartenant à AXA. Au début des années 90, elle rejoint PFA (Groupe ATHENA) pour y créer et pour y développer, dans un cadre expérimental, un département "Gestion patrimoniale". De sa propre initiative et pour parfaire ses connaissances, elle suit et valide un cursus de Gestion de Patrimoine à l'Université de Paris Dauphine. Elle quitte PFA en 1999 et cofonde, la même année, une société de courtage, ASSET GROUP OPÉRA (intégré depuis dans Altaprofits), ainsi que la première société de e-courtage spécialisée en assurance vie et première Fintech française, ALTAPROFITS, qu'elle codirige depuis.