Repas végétariens à la cantine : Greenpeace demande des "mesures concrètes"

14,5 %
L'élevage émet aujourd'hui 14,5% des émissions de gaz à effet de serre
au niveau mondial.

Du 7 au 9 octobre, près de 200 représentants des villes signataires du Pacte de Milan se sont réunis à Montpellier pour débattre des enjeux d’une alimentation durable. Des militantes et militants de Greenpeace ont été sur place pour leur rappeler la nécessité absolue de réduire la consommation de viande et de produits laitiers dans les communes du monde entier.

Signé en octobre 2015 lors de l’Exposition Universelle de Milan par une centaines de maires initialement, ce Pacte constitue un espace d’échanges sur les bonnes pratiques en matière de transition agricole et alimentaire à l’échelle territoriale.

À cette occasion, plus de soixante scientifiques ont signé une lettre ouverte  pour interpeller les maires participants à cet événement en leur demandant d’agir concrètement en faveur de la réduction de la consommation de produits animaux dans leur ville, explique l'ONG Greenpeace France dans un communiqué.

L’élevage émet aujourd’hui 14,5% des émissions de gaz à effet de serre au niveau mondial, représentant l’une des causes majeures du changement climatique et de l’érosion de la biodiversité, poursuit l'ONG. Elle ajoute que les incendies qui ravagent l’Amazonie depuis le mois d’août ont rappelé "l’absurdité de notre système de production et l’urgence d’agir : notre appétit insatiable pour la viande, les oeufs et les produits laitiers menacent notre santé, comme celle de la planète."

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