Retrofit : comment transformer son deux roues thermique en électrique

500 €
Un Solex transformé en Solex électrique vous reviendra à moins de 500
euros.

Sans le savoir, vous détenez peut-être un trésor dans votre garage. 

Des solex qui valent cher

Premier indice : il est en général couvert de poussière. Deuxième indice : il vous a appartenu, ou bien à l’un de vos enfants devenu grand depuis. Troisième indice : il n’a pas roulé depuis une ou plusieurs dizaines d’années : je parle bien sûr du vieux Solex, de la vieille mobylette, du vieux 103 ou parfois, du vieux Piaggio qui dorment au fond de bien des garages, des remises ou des granges. Et bien, oui, ils valent aujourd’hui de l’or.

Déjà, en tant que tel, un vieux deux roues est recherché pour ce qu’il est, pourvu que vous parveniez à le faire redémarrer, ce qui n’est pas forcément bien compliqué. On trouve des Solex à 300, 400, 500 euros, mais parfois encore plus cher quand ils sont vraiment en très bon état. Les Piaggio se vendent 1.000 ou 2.000 euros.

Transformer son 2 roues en véhicule électrique

Mais aujourd’hui, je voulais surtout vous parler du retrofit des 2 roues. Il s’agit tout simplement de remplacer leur moteur à essence par un moteur électrique, avec une batterie planquée dans le cadre, sous le siège, ou tout simplement sur le porte-bagages. Vous pensez que c’est hors de prix ? Et bien détrompez-vous : avec les primes distribuées par l’Etat, c’est très intéressant.

Un Solex transformé en Solex électrique vous reviendra à moins de 500 euros. Comptez 900 euros pour un 103 Peugeot, 1.400 euros pour un Vespa. Et si finalement, vous n’en avez pas l’usage, de tels deux roues vintage transformés en deux roues électriques vont se vendre comme des petits pains, à très bon prix. À une condition toutefois : s’en servir au moins 6 mois avant de les revendre. 


A découvrir

Jean-Baptiste Giraud

Jean-Baptiste Giraud est le fondateur et directeur de la rédaction d'Economie Matin. Il est également intervieweur économique sur RTL dans RTL Grand Soir (en semaine, 22h17) depuis 2016.

Jean-Baptiste Giraud a commencé sa carrière comme journaliste reporter à Radio France, puis a passé neuf ans à BFM comme reporter, matinalier, chroniqueur et intervieweur. En parallèle, il était également journaliste pour TF1, où il réalisait des reportages et des programmes courts diffusés en prime-time. 

En 2004, il fonde Economie Matin, qui devient le premier hebdomadaire économique français. Celui-ci atteint une diffusion de 600.000 exemplaires (OJD) en juin 2006. Un fonds economique espagnol prendra le contrôle de l'hebdomadaire en 2007.

Après avoir créé dans la foulée plusieurs entreprises (Versailles Events, Versailles+Les Editions Digitales), Jean-Baptiste Giraud a participé en 2010/2011 au lancement du pure player Atlantico, dont il est resté rédacteur en chef pendant un an.

En 2012, soliicité par un investisseur pour créer un pure-player économique,  il décide de relancer EconomieMatin sur Internet  avec les investisseurs historiques du premier tour de Economie Matin, version papier. 

Il a également été éditorialiste économique sur SUD RADIO de 2016 à 2018.

 

Jean-Baptiste Giraud est également l'auteur de nombreux ouvrages, dont notamment "Combien ça coute, combien ça rapporte" (Eyrolles), "Les grands esprits ont toujours tort", "Pourquoi les rayures ont-elles des zèbres", "Pourquoi les bois ont-ils des cerfs", "Histoires bêtes" (Editions du Moment) ainsi que "le Guide des bécébranchés" (L'Archipel).