Que se passe-t-il vraiment ?

3,4 %
Le taux de mortalité du coronavirus a été estimé à 3,4% début mars
2020.

Quelles créatures visqueuses se dissimulent sous les nouvelles en ce moment… et que nous disent-elles sur l’état de notre société actuelle – par rapport à ce qu’elle était il y a un siècle ?

« Je regardai, et voici, parut un cheval d’une couleur pâle. Celui qui le montait se nommait la mort, et le séjour des morts l’accompagnait. Le pouvoir leur fut donné sur le quart de la terre, pour faire périr les hommes par l’épée, par la famine, par la mortalité, et par les bêtes sauvages de la terre. »

– Apocalypse, 6:8

Nous n’allons pas vous faire le détail de l’actualité : vous pouvez suivre les nouvelles aussi bien que nous. Nous allons plutôt soulever quelques cailloux pour voir quelles créatures visqueuses se dissimulent sous les nouvelles en question.

Nous espérons voir ce qu’il se passe vraiment. Ensuite, nous plisserons les yeux… et tenterons de discerner à quoi le monde ressemblera APRES que la crise sera passée.

Soyez patient… il y a beaucoup de choses à couvrir.

Commençons par prendre un peu de recul…

Un cheval pâle

En 1918, un cheval pâle est apparu : la grippe espagnole. Quelques mois plus tard, près de 675 000 Américains étaient morts – environ 1,2 millions de gens aujourd’hui, proportionnellement.

Ils toussaient et éternuaient… leurs poumons se remplissaient… leur température grimpait. Et ils mouraient. Les villes et les communautés locales se débrouillaient comme elles le pouvaient – mais il n’y avait pas de panique.

Aucun état d’urgence n’a été proclamé aux Etats-Unis – que ce soit par un Etat individuel ou par le gouvernement national. Pas d’ordre de rester chez soi. Pas de distribution de masques. Pas de tests intensifs. Pas de fermeture obligatoire des boutiques. Personne n’a manqué le travail (à moins d’être malade).

La principale initiative de santé publique – mise en place dans certaines villes mais pas dans toutes – a été de fermer les écoles avec un peu d’avance pour l’été.

Ce que les autorités n’ont pas fait pour la santé des citoyens, elles ne l’ont pas fait pour leur argent non plus.

Pas de « relance » mise en place. Pas de déficits accumulés. Pas de baisse des taux d’intérêts. Pas de dépenses d’urgence… d’argent par hélicoptère… de renflouage.

Sans le secours des autorités, l’économie s’est sans doute complètement effondrée… non ? Absolument pas. Ce n’est pas ce qu’il s’est passé.

Nous y reviendrons dans un instant. Mais d’abord… vous vous intéressez probablement plus à 2020 qu’à des événements qui se sont déroulés il y a un siècle, n’est-ce pas ?

Qu’est-ce qui se passe ? Qu’est-ce que cela signifie ? Qu’est-ce que qui se passera ensuite ? Comment vous protéger ?

Y a-t-il un moyen d’en profiter… de tirer parti de la folie des foules et des politiques idiotes des gouvernements ?

Un gigantesque sauvetage

Jamais les marchés n’avaient chuté aussi rapidement et aussi durement… et jamais les gouvernements (et leurs banques centrales) ne s’étaient lancés dans un « sauvetage » aussi gigantesque. Que se cache-t-il derrière ?

A la Chronique, nous surveillons la croissance en serre chaude qui se développe depuis 20 ans au moins, en nous demandant comment cela se terminerait.

Nous ne faisons pas confiance à notre intuition et à nos suppositions ; notre équipe a donc développé un Indice de la Catastrophe pour nous aider à déterminer quand le fruit serait mûr.

En avril dernier, l’Indice de la Catastrophe a atteint les 8 – indiquant que les grappes s’alourdissaient. Durant les huit mois qui suivirent, elles ont attendu les vendanges. Et puis le Covid-19 est arrivé.

Le coronavirus a pris tout le monde par surprise… mais il n’a pas causé la pourriture que nous constatons aujourd’hui : il l’a simplement déclenchée.

Nous pouvons le voir en réexaminant la dernière fois qu’une épidémie majeure a atteint les Etats-Unis, il y a 100 ans.

A l’époque, la grippe espagnole a tué des millions de personnes dans le monde entier. Mais les magasins sont restés ouverts. Les hauts fourneaux ont continué à tourner. Les restaurants servaient des repas. Et les gens allaient travailler comme si de rien n’était.

Le chômage américain a grimpé – principalement parce que les soldats revenaient de la guerre en Europe. Mais à fin 1919, alors que les choses touchaient à leur fin, il n’avait grimpé qu’à 4% (moins, même, selon certaines estimations).

Sinon, les choses ont continué comme si de rien n’était. La dette américaine a chuté. Et la Bourse a grimpé !

Aujourd’hui, avec 622 morts, les Etats-Unis sont dans un tel état qu’on pourrait croire qu’une cavalerie entière de chevaux fantomatiques vient d’apparaître sur le gazon de la Maison Blanche, menée par le diable en personne.

Des « mesures d’urgence » sont invoquées pour mener une « guerre » contre une molécule si petite qu’il faut un microscope électronique pour la voir.

A suivre…

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