Téléphone mobile : quelles solutions en cas de mauvais signal ?

60 %
Le territoire français est couvert à 60% par la 4G.

« Allo ! Je t’entends mal ! », « Tu passes sous un tunnel ? », « Je capte pas dans mon salon ! ». Ces phrases, vous les connaissez par cœur, si vous ne les avez pas prononcées encore ce matin.

Signaler ses problèmes de communications téléphoniques

Voilà plus de 20 ans que le téléphone mobile s’est démocratisé et a conquis toutes les poches et tous les sacs à main, avec la promesse maintes fois répétée d’un « réseau au son cristal », d’une « couverture de toutes les zones blanches » et de « pouvoir téléphoner même à l’intérieur de son domicile ». Et pourtant, dans la réalité, on est loin du compte.

Alors, sachez-le : les abonnés peuvent appeler leur opérateur mobile, et leur signaler un problème de réception à un endroit précis. C’est même, de droit, une cause légitime de rupture de l’abonnement, quand on a souscrit à un forfait sur 12 ou 24 mois. Normalement, le conseiller clientèle doit remplir ce que l’on appelle une FIR, une fiche d’incident réseau.

Alerter l'Arcep 

Dans la réalité, bien souvent, il vous demandera la marque de votre téléphone, s’il n’est pas tombé récemment, bref, mettra en doute votre réclamation. N’hésitez pas à insister. À rappeler. À faire une réclamation par écrit, par chat ou par mail.

Si cela ne suffit pas, vous pouvez sinon saisir l’Arcep, le gendarme des télécoms. Le site « J’alerte l’Arcep » permet de signaler un dysfonctionnement. c’est possible également pour des problèmes d’accès à Internet, et même, de distribution du courrier. Prochainement, il sera aussi possible de signaler directement sur une carte à quel endroit la réception mobile est mauvaise.   


A découvrir

Jean-Baptiste Giraud

Jean-Baptiste Giraud est le fondateur et directeur de la rédaction d'Economie Matin. Il est également intervieweur économique sur RTL dans RTL Grand Soir (en semaine, 22h17) depuis 2016.

Jean-Baptiste Giraud a commencé sa carrière comme journaliste reporter à Radio France, puis a passé neuf ans à BFM comme reporter, matinalier, chroniqueur et intervieweur. En parallèle, il était également journaliste pour TF1, où il réalisait des reportages et des programmes courts diffusés en prime-time. 

En 2004, il fonde Economie Matin, qui devient le premier hebdomadaire économique français. Celui-ci atteint une diffusion de 600.000 exemplaires (OJD) en juin 2006. Un fonds economique espagnol prendra le contrôle de l'hebdomadaire en 2007.

Après avoir créé dans la foulée plusieurs entreprises (Versailles Events, Versailles+Les Editions Digitales), Jean-Baptiste Giraud a participé en 2010/2011 au lancement du pure player Atlantico, dont il est resté rédacteur en chef pendant un an.

En 2012, soliicité par un investisseur pour créer un pure-player économique,  il décide de relancer EconomieMatin sur Internet  avec les investisseurs historiques du premier tour de Economie Matin, version papier. 

Il a également été éditorialiste économique sur SUD RADIO de 2016 à 2018.

 

Jean-Baptiste Giraud est également l'auteur de nombreux ouvrages, dont notamment "Combien ça coute, combien ça rapporte" (Eyrolles), "Les grands esprits ont toujours tort", "Pourquoi les rayures ont-elles des zèbres", "Pourquoi les bois ont-ils des cerfs", "Histoires bêtes" (Editions du Moment) ainsi que "le Guide des bécébranchés" (L'Archipel).