Tickets restaurant : le plafond relevé à 95 euros par jour

95 €
Il sera bientôt possible de dépenser jusqu'à 95 euros en ticket
restaurant.

Avec la crise, se pose la question du devenir des tickets restaurant, mais aussi de tous les coffrets et chèques cadeaux difficiles à utiliser en ce moment, et pour cause.

De 19 à 95 euros par jour

Ainsi, au moins 4 millions de salariés français ont des tickets restaurant sur les bras. On parle là de dizaines de millions d’euros bloqués bêtement, puisque les restaurants sont fermés. Bien sûr, ces tickets peuvent être dépensés à la supérette ou au supermarché pour faire les courses.

Mais vous n’avez pas le droit de dépenser plus de 19 euros à la fois, et encore, uniquement pour des courses alimentaires. Conscient du problème, le gouvernement est en train de réagir. Il devrait prochainement débloquer le plafond, le passant de 19 euros, à 95 euros. Et ce nouveau plafond devrait rester en place, pour permettre d’utiliser les tickets restaurant sans limite dans les restaurants justement, quand ils rouvriront.

Des coffrets cadeaux toujours valables

Quant aux coffrets cadeaux et autres chèques cadeaux, pas de panique. S’ils indiquent tous une date de fin de validité, celle-ci est en réalité parfaitement théorique. Coffrets et chèques peuvent être échangés, en ligne, sur le site de leur émetteur, et même transformés en autre chose.

Si vous avez reçu en cadeau un coffret pour un week-end à deux en amoureux, vous pouvez très bien le transformer en saut en parachute par exemple. En fait, avec le confinement, dites-vous que tout ce qui devait être fait avant une date donnée va être décalé dans le calendrier. Même si cela n’a pas été annoncé officiellement, vous pourrez vous prévaloir du confinement pour obtenir un délai supplémentaire en cas de besoin.


A découvrir

Jean-Baptiste Giraud

Jean-Baptiste Giraud est le fondateur et directeur de la rédaction d'Economie Matin. Il est également intervieweur économique sur RTL dans RTL Grand Soir (en semaine, 22h17) depuis 2016.

Jean-Baptiste Giraud a commencé sa carrière comme journaliste reporter à Radio France, puis a passé neuf ans à BFM comme reporter, matinalier, chroniqueur et intervieweur. En parallèle, il était également journaliste pour TF1, où il réalisait des reportages et des programmes courts diffusés en prime-time. 

En 2004, il fonde Economie Matin, qui devient le premier hebdomadaire économique français. Celui-ci atteint une diffusion de 600.000 exemplaires (OJD) en juin 2006. Un fonds economique espagnol prendra le contrôle de l'hebdomadaire en 2007.

Après avoir créé dans la foulée plusieurs entreprises (Versailles Events, Versailles+Les Editions Digitales), Jean-Baptiste Giraud a participé en 2010/2011 au lancement du pure player Atlantico, dont il est resté rédacteur en chef pendant un an.

En 2012, soliicité par un investisseur pour créer un pure-player économique,  il décide de relancer EconomieMatin sur Internet  avec les investisseurs historiques du premier tour de Economie Matin, version papier. 

Il a également été éditorialiste économique sur SUD RADIO de 2016 à 2018.

 

Jean-Baptiste Giraud est également l'auteur de nombreux ouvrages, dont notamment "Combien ça coute, combien ça rapporte" (Eyrolles), "Les grands esprits ont toujours tort", "Pourquoi les rayures ont-elles des zèbres", "Pourquoi les bois ont-ils des cerfs", "Histoires bêtes" (Editions du Moment) ainsi que "le Guide des bécébranchés" (L'Archipel).