Tout roule pour le marché français de l'automobile

2,11 MILLIONS
En 2017, 2,11 millions de véhicules neufs ont été immatriculés.

Feu vert pour le marché automobile français. En 2017, le nombre d'immatriculations neuves a franchi le seuil symbolique des 2 millions, avec une croissance qui flirte avec les 5%. Une année particulièrement solide donc, durant laquelle les constructeurs français ont brillé.

Le chiffres du Comité des constructeurs français d'automobiles (CCFA) pour le mois de décembre montrent pourtant un léger tassement des immatriculations neuves : 193 000 véhicules le mois dernier, soit mille de moins qu'au même mois de 2016. Malgré tout, il faut noter qu'il y a eu deux jours ouvrés de moins en décembre dernier. Sur les douze mois de l'année, le nombre véhicules neufs immatriculés a atteint 2,11 millions, soit une croissance annuelle qui s'établit à 4,7%. Les prévisions des constructeurs s'établissaient entre 3% et 4% : le marché fait donc bien mieux que ces estimations.

Les constructeurs français en pointe

Autre motif de satisfaction : les constructeurs français ont su tirer leur épingle du jeu. La progression des immatriculations neuves sur l'année est de 7%, contre 2% pour les groupes étrangers. Le groupe PSA en particulier bénéficie d'une croissance de 10%, grâce à Opel qui a rejoint le giron de l'entreprise l'été dernier. La marque Peugeot en elle-même fait mieux que se défendre avec une croissance de ses immatriculations de 6,6% ; en revanche, Citroën et DS accusent un recul (de respectivement -2,3% et -0,3%). Le groupe PSA détient 30% du marché français.

Le diesel sous les 50%

Renault fait moins bien que son rival, avec une croissance de 3% environ. Toutefois, le groupe bénéficie de la bonne santé de sa marque low-cost Dacia, qui a affiché une progression de 12% rien qu'en décembre. Du côté des constructeurs étrangers, Volkswagen reste le premier importateur en France avec une croissance de 1,4% ; Toyota bénéficie d'une progression impressionnante de 13,6%. Autre enseignement de l'année : la part du diesel passe sous la barre des 50%, du jamais-vu depuis 2000. L'an dernier, cette motorisation a représenté 47,6% des immatriculations.


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