« Avec Valls : tout change pour que rien ne change »

Le nouveau gouvernement de Manuel Valls est un gouvernement de la
continuité qui ne réussira pas à réduire autant que nécessaire le
défiocit de la France qui a été, en 2013, de 4,3%

Pour François Hollande, le 4ème choc est arrivé dimanche, avec la gifle électorale subie par la gauche aux élections municipales.


La combinaison des 3 chocs imposés depuis le 6 mai 2012, choc fiscal, choc économique et choc sociétal s'est traduite par un choc électoral d'une violence sans précédent dans l'histoire de la Vème république.

Le PS est à terre, son électorat a disparu et ses bastions sont tombés.

Mais François Hollande, Président le plus médiocre de la Vème République n'a rien entendu jouant la politique de l'autruche.

François Hollande est pourtant le principal responsable de cette catastrophe électorale : en moins de 2 ans, il a ruiné l'économie, paupérisé durablement les Français, compromis la paix civile et dégradé l'Etat de droit.

Le rideau de fumée Manuel Valls ne changera rien car le Président est autiste : il poursuit la même politique qui a abouti à la mise sous surveillance renforcée de la France par la Commission européenne et à la méfiance affirmée des marchés. Les chiffres publiés lundi démontrent qu'en matière de déficit, de dette et de dépenses publiques, le Gouvernement n'a respecté aucun de ses engagements : la France est bien restée à quai quand le monde entier redémarrait.

A la »boîte à outils », succèdent donc les pactes tous plus improbables les uns que les autres :

! Le pacte de responsabilité est englué depuis 3 mois dans des négociations qui vont inévitablement annihiler sa portée déjà réduite, à l'origine. La CGC vient d'ailleurs de refuser d'y adhérer.

! Quant au nouveau pacte de solidarité, il relève du fantasme : comment baisser les cotisations sociales des salariés alors que la quasi-totalité des régimes de protection sociale sont en déficit ?

Comme Fabrizio Salina, héros du « Guépard », François Hollande en nommant Manuel Valls 1er Ministre, a souhaité que « tout change pour que rien ne change ». On connaît la suite ...


A découvrir