Les Français n’ont pas peur de la Bourse, mais les outils sont trop complexes

Par Olivier Sancerre Modifié le 1 novembre 2022 à 11h48
Bourse Investir Sondage
38%38% des Français envisagent d'investir en Bourse dans l'avenir.

C'est une idée fausse qui vole en éclat : les Français veulent investir en Bourse. Mais une grande majorité d'entre eux estiment que les opérations demeurent trop compliquées.

Les Français sont-ils réfractaires à la Bourse ? On pourrait le croire quand on sait que 11% seulement d'entre eux y ont investi une partie de leurs économies en 2018, d'après l'Insee. Mais en réalité, ils ont un a priori positif concernant les investissements en Bourse, selon un sondage Opinionway pour Scalable Capital, une plateforme d’investissement européenne numérique. En fait, près de 4 Français sur 10 envisagent d'acheter des actions dans l'avenir. C'est notamment le cas chez les plus jeunes.

Les jeunes sont les plus intéressés par la Bourse

« Avec un avenir à construire dans un monde plein d’inconnues, plus d’un jeune sur deux âgé de moins de 35 ans envisage l’investissement en Bourse comme un placement éventuel dans le futur », explique l'étude. À l'autre bout du spectre, 36% des 35-49 ans envisagent d'investir en Bourse, 31% des 50-64 ans et 27% des plus de 65 ans. « Les placements boursiers apparaissent d’autant plus intéressants actuellement que les trois quarts des répondants estiment qu’il est possible d’investir de faibles montants en Bourse », précisent les auteurs.

Les outils trop compliqués

Mais alors, qu'est-ce qui coince ? C'est la complexité des outils pour investir, selon près de 7 Français sur 10 (69%). Un chiffre qui dépasse 70% dans toutes les classes d'âges, à l'exception des plus de 65 ans (51%). Pour 64% des sondés, investir en Bourse devrait être aussi facile que de faire des achats en ligne. Près de la moitié d'entre eux estiment que les plateformes et les organismes qui permettent d'acheter et de vendre des actions paraissent « peu modernes »…

Journaliste adepte des nouvelles technologies et de l'économie en général, Olivier est aussi un féru d'histoire et pour son plaisir, il parcourt les musées partout dans le monde.

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