Automobile : des immatriculations neuves toujours en panne en juillet

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107.547 véhicules neufs ont été immatriculés en France au mois de
juillet.

C'est toujours la panne sèche pour les constructeurs automobiles. En juillet, le nombre d'immatriculations neuves a encore reculé par rapport à l'an dernier, ce qui confirme une année 2022 à la peine.

Il s'est enregistré 107.547 immatriculations neuves au mois de juillet, selon le bilan mensuel de la Plateforme automobile (PFA). Un volume en recul de 7% par rapport à juillet 2021, confirmant s'il le fallait encore que l'année 2022 risque d'être bien difficile sur le plan des ventes. Depuis janvier, le nombre d'immatriculations neuves s'est établi à 879.527 unités, un volume en baisse de 15,31%. Et pourtant, l'année 2021 avait déjà été très faiblarde pour les constructeurs automobiles ! Les explications de cette mauvaise passe sont connues.

Pénurie de composants et coûts logistiques

Selon la PFA, « on reste exactement dans les mêmes conditions, il y a toujours des problèmes de livraison ». La pénurie de composants électroniques restreint toujours les capacités de production, tandis que les coûts liés à la logistique demeurent très élevés. Certains constructeurs ont tout de même réussi à tirer leur épingle du jeu le mois dernier, à l'image du groupe Renault dont les immatriculations ont grimpé de 10,84%, dans un volume assez faible (24.800 unités). 

Renault dans le vert

Stellantis est loin de ce résultat, avec une baisse des immatriculations qui s'établit à 9,91% pour moins de 36.000 véhicules. Les deux constructeurs français, qui affichent par ailleurs une très bonne santé (ils vendent des modèles plus haut de gamme et générateurs de marges), sont en très net recul depuis le début de l'année : -19,85% pour Stellantis, -8,72% pour Renault. Volkswagen, premier importateur en France, accuse lui aussi le coup avec une chute de 25% en juillet (13.500 unités).


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