Bientôt cotée en Bourse, la Fnac préparerait la suppression de 600 postes

Cropped Favicon 1.png
Par Jean-Baptiste Le Roux Modifié le 17 juin 2013 à 8h08

Un lundi matin décidément bien sombre pour les salariés de la célèbre enseigne.

Le souvenir de la dernière suppression de 500 postes, dont 310 en France, en 2012, était encore frais dans les têtes des employés de la Fnac. Pourtant, c'est une nouvelle vague de licenciements qu'ils pourraient affronter, et cela à quelques jours de l'entrée en Bourse de l'entreprise, le 20 juin prochain. 600 postes, selon une information révélée par leparisien.fr.

Deux plans d'économies pour la Fnac, Mars et Phoenix


Une vague de licenciements qui pourrait s'opérer en cinq ans, et toucher 7 % des effectifs français. Cinq ans, pour une suppression de postes répartie en deux plans d'économies, appelés Mars et Phoenix. On sait d'ores et déjà que le premier devrait frapper 289 disquaires et le second toucherait lui tous les corps de métier de l'entreprise. Les magasins du Forum des Halles et de Saint-Lazare pourraient être particulièrement visés par cette coupe massive dans les effectifs avec 100 postes en moins dans les deux cas.

Un second plan d'économies que rejette la direction, à l'heure actuelle. Quant au premier, Mars, la tête du groupe envisagerait de réduire l'espace dédié à la musique "physique" dans ses magasins, de quoi valider peut être le licenciement des disquaires.

Une situation économique inquiétante à la veille d'une entrée en Bourse


Cependant, avec des pertes de 142 millions d'euros en 2012, une entrée en Bourse prochainement, et 80 millions d'euros d'économies à trouver, la Fnac reconnaît poursuivre sa politique pour l'année 2013-2014, la même politique qui lui fit supprimer 500 postes en 2012...

Cropped Favicon 1.png

Jean-Baptiste Le Roux est journaliste. Il travaille également pour Radio Notre Dame où il anime des matinales et l'émission Parole d'Evêque. Il a travaillé pour Jalons, Causeur et Valeurs Actuelles avec Basile de Koch avant de rejoindre Economie Matin, à sa création, en mai 2012. Il est diplômé de l'Institut européen de journalisme et membre de l'Association des Journalistes de Défense. 

Laisser un commentaire

* Champs requis