Covid-19 : fin du pass vaccinal et du port du masque en intérieur prévus le 14 mars 2022

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Par Paul Laurent Modifié le 3 mars 2022 à 18h04
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79,3%Au premier mars 2022, 79,3% de la population française présentait un schéma vaccinal complet.

Dans le journal de « 13 Heures » du jeudi 3 mars 2022 sur TF1, le Premier ministre, Jean Castex, a annoncé la levée de certaines restrictions sanitaires à partir du 14 mars 2022.

Fin du pass vaccinal

À près d’un mois du premier tour des élections présidentielles qui auront lieu le 10 avril 2022, le Premier ministre Jean Castex a annoncé la fin du pass vaccinal et la fin du port du masque en intérieur. Cette décision survient quelques jours après la fin de l’obligation du port du masque dans les établissements soumis au pass vaccinal, levée le 28 février 2022. Le gouvernement annonce la fin de ces restrictions alors que la vague épidémique causée par le variant Omicron reflue fortement.

À partir du 14 mars 2022, le masque ne sera donc plus obligatoire en intérieur sauf dans les transports en communs car il s’agit d’un lieu de promiscuité selon le Premier ministre. Le pass sanitaire restera obligatoire « dans les établissements de santé, les maisons de retraites, les établissements accueillant des personnes en situation de handicap qui sont particulièrement fragiles ». L’obligation vaccinale des soignants quant à elle, reste également en vigueur.

La fin des restrictions avancée

Le 9 février 2022, Gabriel Attal, le porte-parole du gouvernement, avait annoncé un calendrier plus pessimiste. En effet, celui-ci avait évoqué des « raisons d'espérer » que « fin mars, début avril nous puissions lever le pass vaccinal ». Ces premières estimations de la date de levée de certaines restrictions sanitaires coïncidaient donc avec le début des élections présidentielles.

Le 14 février 2022, le Conseil scientifique avait édicté quatre conditions pour pouvoir lever le pass vaccinal. Pour lui, le pass vaccinal pouvait être levé si « l’amélioration sanitaire se poursuit avec une baisse rapide de l’incidence et du nombre de nouvelles contaminations », si « le nombre d’hospitalisations conventionnelles et en soins critiques baisse de façon significative », si « la dynamique de vaccination par la 3ème dose de rappel se poursuit », ou encore si « il n’existe pas de signal d’alerte sur l’arrivée d’un nouveau variant (ce qui semble peu probable à court terme) ». Le Conseil scientifique rappelait toutefois que « la décision relèvera des autorités politiques après avis des instances scientifiques ».

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