Journée de la malbouffe : quels outils pour mieux manger ?

Par Perrine de Robien Modifié le 21 juillet 2020 à 14h32
Obesite Malbouffe Nutrition
x3En 45 ans, le nombre de cas d'obésité a été multiplié par 3.

En cette journée mondiale de la malbouffe, il convient de rappeler l'importance d'une alimentation équilibrée afin de rester en meilleure santé. Voici des outils pour mieux manger qui tentent, à leur échelle, de réduire les conséquences néfastes sur la santé de la malbouffe.

Mieux manger, une urgence mondiale

Le 21 juillet est la journée mondiale de la malbouffe. Selon l’OMS, « une mauvaise alimentation est l'un des principaux facteurs de risque pour une série de maladies chroniques, y compris les maladies cardiovasculaires, le cancer, le diabète ainsi que celles liées à l'obésité ». Dans le monde, le nombre de cas d’obésité a presque triplé depuis 1975. En 2016, plus de 1,9 milliard d’adultes, près de 41 millions d’enfants de moins de 5 ans et plus de 340 millions d’enfants et d’adolescents âgés de 5 à 19 ans étaient en surpoids ou obèses.

Face à l’urgence de retrouver une alimentation plus saine, le ministère de la santé propose divers outils disponibles gratuitement. Sur le site Manger Bouger vous pourrez télécharger différents guides de nutrition (pour les 55 ans et plus, les femmes enceintes, les enfants et les adolescents…). Vous y trouverez aussi « la fabrique à menus » ainsi que des recettes et des aides-mémoires (une table des conversions et un calendrier des aliments en fonction des saisons). Tous ces outils doivent vous permettre de manger plus sainement.

Les aliments à privilégier pour une meilleure santé

Pour un mode de vie plus équilibré et une meilleure santé, Manger Bouger conseille d’augmenter la consommation de fruits, légumes et légumes secs mais aussi son activité physique. Il propose de se tourner vers des aliments plus sains (poisson, produits laitiers, féculents complets, huile de colza, noix et olive). Il indique également de réduire sa consommation d’alcool, de boissons sucrées, d’aliments gras, sucrés, salés et ultra-transformés.

Ces recommandations vont dans le sens des objectifs nutritionnels de santé publique qui sont fixés par le Haut Conseil de la santé publique (HCSP). Ils structurent les orientations stratégiques et servent de base pour définir les actions prévues pour le Programme national nutrition santé (PNNS). Pour rappel, le PNNS a été lancé en janvier 2001 puis prolongé en 2006 et en 2011. Malgré quelques améliorations, des progrès restent à faire. Il y a en effet une hétérogénéité au niveau de la nutrition de la population en raison notamment des inégalités sociales.

Journaliste spécialisée dans la santé et l'économie.

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