Quand Sécurité Routière fera bon ménage avec économie

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Par Laurent Hunault Modifié le 21 octobre 2013 à 8h41

On dit que la fin justifie les moyen. Ça dépend Monseignoor.

10 km/h de moins, c'est 51 millions d'euros en panneaux à changer
LE CHIFFRE DU JOUR - 51 millions d'euros. C'est ce que devrait coûter les changements de panneaux de limitation de vitesse sur l'ensemble des réseaux routiers.
Un rapport confidentiel d'experts de la sécurité routière, remis au Conseil national de la sécurité routière (CNSR) le 30 septembre, propose de réduire la limitation de vitesse sur les routes nationales et départementales françaises à 80 km/h, au lieu de 90 actuellement.
Le coût d'une telle mesure serait donc particulièrement élevé, selon motomag.com Car, selon le site, les fabricants chiffrent cette opération à :
- 1.957.056 euros sur les routes nationales
- 48.112.722 euros sur les routes départementales
- 1.027.980 euros sur les autoroutes, si on baissait la vitesse-limite de 130 à 120km/h sur ce réseau.
Soit au total, 51.097.758 euros !(Andevi.info)

Et les factures se succèdent Monseignoor. Même si quand arrive la nouvelle vous avez tendance à pleurer dessus ; ce qui fait oublier la précédente (avec des nouveaux panneaux, même pédagogique pour les radars, on oubliera ce qu'on coûté les précédents).

Votre serviteur se pose une question : pourquoi ne pas passer par l'éducation. Vous savez, ce truc magique qui donne des effets sur le long terme. Cette recette qui fait que la nouvelle facture permet d'améliorer les effets produits par la précédente. Ce système qui permet de recruter des éducateurs, de créer des emplois. Ce "truc" qui a des effets surprenant au Danemark où les automobilistes s'arrêtent avec plaisir pour laisser passer les cyclistes; où personnes n'agresse personne ...

Peut être qu'il est l'ooor Monseignoor.

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Alors qu'il a 16 ans il est victime d'un accident de la route qui le laisse gravement handicapé. Obligé d'abandonner les études techniques d'expert comptable qu'il suivait, il suit des cours du soir.Il entre dans l'administration en 1980. Muté à Lille il passe avec succès le concours de rédacteur. Il est chargé de la gestion des personnels vacataires : médecins, techniciens de surface évoluant pour le conseil général (Protection maternelle et infantile).En 2000 il souhaite aborder d'autres horizons et demande à s'occuper des subventions allouées aux associations de personnes âgées ou handicapées. Ce nouveau poste lui donne la possibilité de rencontrer bon nombre de situations et de personnes qui solliciteront ses compétences comptables et rédactionnelles. C'est là , en effet, qu'il rédige des écrits techniques appuyés par des rapports financiers à l'attention des élus du département du Nord. Comptes rendu que les responsables politiques utilisent pour prendre des décisions dans le cadre de leurs compétences administratives et les limites de leurs budgets pour favoriser, voire pérenniser, les association du département.En 2012 il choisit de quitter l'administration pour ouvrir un cabinet d'écrivain public.

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