Les tops et les flops des pays préférés pour s’expatrier #BEST OF

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Par Laure De Charette Modifié le 28 juillet 2014 à 0h28

Vive le far-east ! Quand on demande aux expatriés du monde entier, pas seulement français, dans quel pays ils sont le plus heureux, ils répondent : un, la Chine (étonnamment, car la qualité de vie n'y est pas réputée exceptionnelle, ne serait-ce qu'à cause de la pollution quotidienne), deux, Allemagne, et trois, sans surprise cette fois, Singapour, aux faux airs d'eldorado, selon HSBC qui a mené l'enquête auprès de 7 000 expatriés dans près de 100 pays en 2013.

L'Asie, continent où la qualité de vie pour les expats est la plus agréable

Au total, cinq des dix pays les plus courus par les expatriés internationaux se trouvent en Asie (les deux nations déjà évoquées, plus la Thaïlande, l'Inde et Taiwan). A la conquête de l'Est !

C'est sur ce continent que la qualité de vie est jugée la plus « agréable », le top 10 au regard de ce critère important étant également constitué de Bahreïn (2e), les îles Caïmans (4e), l'Australie (5e), l'Espagne (9e) et le Brésil (10e). Parmi les autres points forts de l'Asie, selon ceux qui ont décidé d'aller s'y installer quelques années : la facilité d'installation et l'intégration.

Cet enthousiasme débridé est peut-être aussi lié au fait que les expatriés mondiaux gagnent mieux leur vie en Asie que partout ailleurs : la moyenne de leur package est supérieure de 15% par rapport aux autres régions du monde.

La France, eldorado pour les familles et les retraités

En revanche, ceux qui partent avec des enfants sont davantage attirés par des pays européens, et notamment par l'Allemagne, suivie de près par la France (3ème), au regard de ce critère.

La France, justement, n'est que 17ème du classement, et que 26ème en ce qui concerne la qualité de vie. Et flop ! Mais, comme le souligne Time to sign off, elle est numéro un pour les expatriés seniors. Plus d'un tiers (35%) de ceux qui viennent vivre dans l'Hexagone ont plus de 55 ans. Le mythe de la « Douce France » s'écroulerait-il aux yeux des jeunes actifs étrangers ?

Cet artile a été initialement publié le 31 octobre 2013.

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Journaliste depuis 2005, Laure de Charette a d'abord travaillé cinq ans au service France du quotidien 20 Minutes à Paris, tout en écrivant pour Economie Matin, déjà. Elle est ensuite partie vivre à Singapour en 2010, où elle était notamment correspondante du Nouvel Economiste et où elle couvrait l'actualité politique, économique, sociale -et même touristique !- de l'Asie. Depuis mi-2014, elle vit et travaille à Bratislava, en Slovaquie, d'où elle couvre l'actualité autrichienne et slovaque pour Ouest France et La Libre Belgique.Elle est aussi l'auteur de plusieurs livres, dont "Chine-Les nouveaux milliardaires rouges" (février 2013, Ed. L'Archipel) et "Gotha City-Enquête sur le pouvoir discret des aristos" (2010, Ed. du Moment). Elle a, à nouveau, rejoint l'équipe d'Economie Matin en 2012.

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