Tout roule pour Renault à l’international

Par Olivier Sancerre Modifié le 15 janvier 2018 à 12h54
Renault Ventes Monde 1
26,44%La part de marché de Renault en France s'établit à 26,44%

Renault vend beaucoup de voitures à l'international. Le groupe automobile a dévoilé les chiffres de son année 2017, qui démontrent l'attrait des marques du groupe automobile français partout dans le monde.

Renault, avec ses marques Dacia, Samsung, Lada et Alpine, se porte remarquablement bien. Les ventes ont ainsi progressé de 8,5% l'an dernier, soit un total de 3,76 millions de véhicules vendus en 2017. Un record pour le constructeur automobile ! Les ventes à l'international (hors Europe) pèsent pour près de la moitié des immatriculations neuves (49,2%). La Clio demeure le véhicule le plus populaire au catalogue de Renault, c'est lui qui s'est le plus vendu partout dans le monde. Le groupe peut aussi s'appuyer sur la grande forme de Dacia : la marque low cost affiche un record de ventes avec une progression de 11,7% sur l'année.

L'Asie Pacifique friand de voitures Renault

La zone géographique la plus dynamique pour le constructeur automobile est l'Asie Pacifique, avec une croissance de 17% des ventes. La Russie et les pays d'Europe de l'Est présentent également une progression remarquable, de 13,6%. L'Amérique du Sud et Centrale passent sous le seuil des 10% (9,9%), tandis qu'en Afrique, au Moyen-Orient et en Inde, la croissance a été de 8,4%. En Europe, la croissance du groupe a été de 5,6% (dont 3,7% pour la seule marque Renault).

Croissance de 2,5% en 2018

L'entreprise a également tracé les grandes lignes directrices pour 2018. Les perspectives sont une croissance de 2,5% cette année par rapport à 2017, dont 1% en France et en Europe. La Russie devrait connaitre une progression de 10%, suivie par l'Inde (6%), la Chine et le Brésil (5%). Renault, avec l'aide de ses partenaires Nissan et Mitsubishi, pourrait devenir le premier constructeur mondial en termes de ventes cette année.

Journaliste adepte des nouvelles technologies et de l'économie en général, Olivier est aussi un féru d'histoire et pour son plaisir, il parcourt les musées partout dans le monde.

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