Retour du quoi qu’il en coûte et des aides d’Etat… !

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Par Charles Sannat Publié le 22 décembre 2021 à 9h21
Argent Plebiscite Francais 2
240 MILLIARDS €Le quoiqu'il en coûte aurait coûté 240 milliards d'euros.

Tout va bien, la croissance sera là, il n’y a pas de problème de déficit, le gouvernement a parfaitement géré la situation, bref, la situation est sous contrôle, et non la caisse n’a pas été « cramée » malgré des centaines de milliards que nous n’avons dépensés en plus depuis le début de cette crise sanitaire.

Il y a quelques semaines notre Bruno national, le mamamouchi en chef de l’économie économique, nous disait que c’était la fin du quoi qu’il en coûte.

Vous savez, je l’aime bien moi le Bruno.

C’est pas tant qu’il soit sympa comme garçon, c’est que je trouve qu’il est drôle.

Moi, il me fait rire, et rire par les temps qui courent c’est rare !

Par exemple Bruno, il a un rêve, un « french dream », un peu comme l’American dream mais sans le coca ! Alors quand il expose sa « vision » en anglais dans le texte et en VO, avec mes poules et mes chats, du haut du grenier, du fin fond de notre Normandie, nous rions un peu dans ce monde de brutes !

Alors riez aussi…

We’re familiar with the American Dream, but what is the French Dream? French Finance Minister @BrunoLeMaire explains. pic.twitter.com/Hm3mJhDV4K

— The Daily Show (@TheDailyShow) December 19, 2021

Donc Nono le robot distributeur de billets reprend du service !

« Événementiel, traiteurs, agences de voyages et salles de loisirs « indoor » bénéficieront d’un soutien renforcé »

Le Figaro revient dans un article sur les dernières mesures gouvernementales détaillées hier mardi et concernant les conditions du « soutien spécifique » dont feront l’objet ces secteurs qui pâtissent de la reprise de l’épidémie de Covid.

« Les entreprises de l’événementiel, les traiteurs, les agences de voyages et les salles de loisirs «indoor» dont l’activité pâtit de la reprise épidémique, feront l’objet d’un «soutien spécifique» en décembre, avec une prise en charge de leurs coûts fixes si leur perte de chiffre d’affaires dépasse 50 % notamment, annonce le gouvernement ».

« Pour le mois de décembre, les entreprises les plus affectées par la situation sanitaire pourront bénéficier du dispositif +coûts fixes+ dès lors qu’elles perdent plus de 50 % de leur chiffre d’affaires et qu’elles connaissent des pertes d’exploitation (EBE négatif)», précise mardi un communiqué du ministère de l’Économie. Ce dispositif permettra de compenser 90 % de la perte d’exploitation, et 70 % pour les entreprises de plus de 50 salariés, poursuit-il, avec un montant « plafonné à 12 millions d’euros par groupe, sur toute la durée de la crise ».

Tremblez d’effroi, Omicron est là… comme Karaba la sorcière !

Vous vous souvenez de Kirikou ? Mes enfants adoraient Kirikou, et ils tremblaient de peur en voyant arriver la terrible sorcière Karaba, ils tremblaient « d’effroi ».

Là c’est pareil.

Faut flipper.

Faut avoir peur.

Omicron est là !

Et vous connaissez le proverbe de saison ? Non ?

Allez, je vous le dis.

Noël Omicron, Pâques au Macron.

Et si vous avez compris ce que je voulais vous dire, c’est que je me suis sans doute mal exprimé.

D’ici là mes amis, prenez grand soin de vous.

Il est déjà trop tard, mais tout n’est pas perdu.

Préparez-vous !

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Charles SANNAT est diplômé de l'Ecole Supérieure du Commerce Extérieur et du Centre d'Etudes Diplomatiques et Stratégiques. Il commence sa carrière en 1997 dans le secteur des nouvelles technologies comme consultant puis Manager au sein du Groupe Altran - Pôle Technologies de l’Information-(secteur banque/assurance). Il rejoint en 2006 BNP Paribas comme chargé d'affaires et intègre la Direction de la Recherche Economique d'AuCoffre.com en 2011. Il rédige quotidiennement Insolentiae, son nouveau blog disponible à l'adresse http://insolentiae.com Il enseigne l'économie dans plusieurs écoles de commerce parisiennes et écrit régulièrement des articles sur l'actualité économique.

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