La consommation privée, principal moteur de la croissance du PIB de l’OCDE au deuxième trimestre de 2015.

Par OCDE Publié le 6 octobre 2015 à 11h32
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0%La croissance de la France au deuxième trimestre 2015 a été de 0%

Le PIB réel de la zone OCDE a progressé de 0,5% au deuxième trimestre de 2015, au même rythme qu’au trimestre précédent. La consommation privée a été de nouveau le principal facteur de croissance globale du PIB avec une contribution de 0,3 point de pourcentage, suivie de l’investissement et des exportations nettes contribuant chacun 0,2 point de pourcentage. La consommation des administrations publiques a apporté seulement 0,1 point de pourcentage alors que le déstockage a réduit la croissance du PIB de 0,3 point de pourcentage.

Contributions à la croissance du PIB réel de l'OCDE

Points de pourcentage

Note : Les contributions présentées dans ce graphique sont fondées sur des données avec plusieurs décimales.

Note: La somme des contributions peut ne pas être égale à la croissance du PIB en raison des arrondis à la première décimale.

Parmi les Sept grandes économies, les évolutions ont été plus diversifiées.

Aux États-Unis, les contributions positives de la consommation privée (0,6 point de pourcentage) et de l’investissement (0,3 point de pourcentage) ont été les principaux moteurs de la croissance globale du PIB (1,0%).

Au Royaume-Uni, les exportations nettes ont contribué 1,4 point de pourcentage à la croissance globale du PIB (0,7%), suivies de la consommation privée (0,6 point de pourcentage). Ces contributions positives ont été contrebalancées en grande partie par une contribution négative du déstockage (moins 1,6 point de pourcentage).

En Allemagne aussi, les exportations nettes ont été le principal facteur de croissance du PIB (0,4%), avec 0,7 point de pourcentage alors que le déstockage a réduit la croissance du PIB de 0,4 point de pourcentage.

En France, la croissance du PIB a été atone. Toutefois, les contributions à la croissance ont été similaires à celles de l’Allemagne, avec les exportations nettes contribuant 0,4 point de pourcentage et ayant été contrebalancées par une contribution négative du déstockage (moins 0,5 point de pourcentage).

En Italie, le PIB a progressé de 0,3%, avec les contributions positives de la reconstitution des stocks et de la consommation privée (0,4 et 0,3 point de pourcentage, respectivement), qui ont été partiellement contrebalancées par les contributions négatives relativement modestes des autres composantes de la demande intérieure.

Au Canada, les contributions négatives de l’investissement et du déstockage (moins 0,4 et moins 0,3 point de pourcentage, respectivement) ont été partiellement compensées par les contributions positives de la consommation privée (0,3 point de pourcentage), des exportations nettes (0,2) et de la consommation des administrations publiques (0,1). Au final, le PIB a reculé de 0,1%.

Au Japon, la croissance du PIB est devenu négative (moins 0,3%), résultant des contributions négatives de la consommation privée et des exportations nettes (moins 0,4 et moins 0,3 point de pourcentage, respectivement). Cependant les contributions positives de la reconstitution des stocks et de la consommation des administrations publiques ont atténué cet impact.

L'Organisation de coopération et de développement économiques (OCDE, en anglais Organisation for Economic Co-operation and Development, OECD) est une organisation internationale d'études économiques, dont les pays membres - des pays développés pour la plupart - ont en commun un système de gouvernement démocratique et une économie de marché. Elle joue essentiellement un rôle d'assemblée consultative. L'OCDE a succédé à l'Organisation européenne de coopération économique (OECE) issue du Plan Marshall et de la Conférence des Seize (Conférence de coopération économique européenne) et qui a existé de 1948 à 1960. Son but était l'établissement d'une organisation permanente chargée en premier lieu d'assurer la mise en oeuvre d'un programme de relèvement commun (le plan Marshall), et, en particulier, d'en superviser la répartition. En 2010, l'OCDE compte 34 pays membres, regroupe plusieurs centaines d,experts dans ses centres de recherche à Paris (le siège est au Château de la Muette) et publie fréquemment des études économiques, analyses, prévisions et recommandations de politique économique et des statistiques, principalement concernant ses pays membres.

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