Quelles sont les entreprises françaises où il fait bon travailler ?

Cropped Favicon 1.png
Par Jean-Baptiste Le Roux Publié le 20 mars 2013 à 11h47

Great Place to Work, le classement des entreprises où l'on se sent le mieux, vient de rendre publique sa onzième édition française. Et les candidats au classement se font de plus en plus nombreux !

En 2011, 127 entreprises avaient tenté leur chance pour apparaître dans ce fameux classement. Elles étaient 146 en 2012. Pour l'édition 2013, ce sont pas moins de 158 sociétés qui ont postulé. Parmi elles, seulement 49 ont été récompensés par le classement de Great Place to Work. Divisé en deux parties, ce classement récompense d'une part les entreprises de moins de 500 salariés, et celles de plus de 500 salariés.

Du côté des entreprises de plus de 500 employés, le classement compte 13 sociétés. On remarquera l'apparition nouvelle de la société Parrot, initiées par Henri Seydoux, dont vous avez forcément entendu parler si vous êtes possesseurs d'iPhone puisque c'est cette entreprise qui fabrique l'A.R.Drone, cet appareil volant contrôlé depuis le terminal de son téléphone. Microsoft se taille la part du lion avec une première place qu'aucune entreprise n'arrive à lui prendre depuis le lancement du classement.

Chez les entreprises de moins de 500 salariés, 36 sociétés figurent au "box-office". 14 entreprises font leur apparition dans la compétition parmi lesquelles, par exemple, Shell France. C'est de loin la partie de ce classement la plus dynamique. On notera la première place attribuée à NetApp, une entreprise dont on dit qu'elle est la valeur montante de l'économie, en ce moment.

Alors que tous les clignotants économiques sont rouge écarlate, ce classement montre peut être que tout ne va pas mal pour les salariés et que les relations dirigeants-collaborateurs demeurent à un niveau acceptable, à condition de jouer la carte de la transparence et de la communication...

Cropped Favicon 1.png

Jean-Baptiste Le Roux est journaliste. Il travaille également pour Radio Notre Dame où il anime des matinales et l'émission Parole d'Evêque. Il a travaillé pour Jalons, Causeur et Valeurs Actuelles avec Basile de Koch avant de rejoindre Economie Matin, à sa création, en mai 2012. Il est diplômé de l'Institut européen de journalisme et membre de l'Association des Journalistes de Défense. 

Laisser un commentaire

* Champs requis