Gabon : l’insalubrité de Libreville entraine la nationalisation de la SOVOG

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Par Economie Matin Afrique Modifié le 1 novembre 2012 à 16h26

Parce qu’elles remplissent les missions de services publics, deux entreprises gabonaises sont en première ligne face au mécontentement de la population. Il s’agit de la Société d’Energie et d’Eau du Gabon (SEEG) et de la Société de Valorisation des Ordures Ménagères du Gabon (SOVOG). Cette dernière est en voie de nationalisation.

C’est une descente du chef de l’Etat au marché de Mont-Bouët, le plus populaire de la ville de Libreville, qui serait à l’origine de la décision du Gouvernement de reprendre 70% du capital de la SOVOG.

Dans une allocution télévisée le 29 octobre dernier, Alain Claude Bi Nzé, porte-parole de la Présidence a annoncé que les discussions avec l’actionnaire principal de la société SOVOG ont été engagées afin que l’Etat reprenne la majorité des parts de l’entreprise.

La SOVOG, qui avait le monopole de la gestion des déchets, paie ainsi le prix de l’insalubrité de la capitale gabonaise.

On évaluera dans quelques années les résultats de cette décision. Que ce soit une entreprise publique ou privée, le citoyen lambda veut voir Libreville « belle ». Les autorités gabonaises sont donc attendues au tournant.

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