Le bilan très solide d’Airbus, malgré la crise dans le secteur aérien

Par Olivier Sancerre Publié le 11 janvier 2022 à 16h09
Airbus Bilan 2021 2
611Airbus a livré 611 appareils l'an dernier.

Au vu du contexte sanitaire et de la situation difficile dans le secteur du transport aérien, le bilan 2021 d'Airbus est particulièrement convaincant. Le constructeur européen a su tirer son épingle du jeu avec plus de 600 livraisons.

L'an dernier, Airbus a fait mieux que maintenir la tête hors de l'eau. Le géant européen de l'aviation est parvenu à se tirer du guêpier d'une crise sanitaire qui n'en finit pas d'afficher un bilan somme toute très solide pour 2021. Le constructeur a ainsi livré plus de 600 appareils, ce qui est d'autant plus important que c'est lors des livraisons que les clients paient leurs commandes. Dans le détail, Airbus a livré 611 avions, dont 483 modèles A320 très prisés des compagnies aériennes. Les transporteurs misent sur leurs lignes intérieures étant donné les difficultés sur les liaisons longs-courriers. Le mono-couloir d'Airbus est bien adapté.

Production en hausse, l'A320 plébiscité

Cette production a augmenté de 8% par rapport à 2020. Pour ce qui est des commandes, Airbus en a enregistré pour 507 avions : bien sûr, c'est moins que les 768 commandes de 2019, année pré-pandémique, mais c'est le double de 2020 (268). Le secteur aérien est toujours plongé dans les difficultés, néanmoins les compagnies aériennes estiment toujours que le ciel va s'éclaircir à terme, d'où le volume important des commandes. Le carnet de commandes compte 7.082 appareils.

Cap sur la décarbonation

Pour Guillaume Faury, le patron d'Airbus, ces résultats sont « remarquables » et ils témoignent de « la concentration et la résilience des équipes d’Airbus, de nos clients, de nos fournisseurs ». Il salue la confiance dans la croissance durable du transport aérien, au-delà de la crise actuelle. Il annonce également que l'entreprise est en bonne voie pour augmenter sa production en 2022, tout en s'attelant aux projets d'avenir et tout particulièrement la décarbonation du secteur aérien.

Journaliste adepte des nouvelles technologies et de l'économie en général, Olivier est aussi un féru d'histoire et pour son plaisir, il parcourt les musées partout dans le monde.

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