Jours fériés, ponts : le joli mois de mai présente la facture

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Par Jean-Baptiste Giraud Modifié le 30 avril 2014 à 7h46

Il y a le scénario cauchemar des 1er et 8 mai qui tombent un samedi ou un dimanche. En France, ce sont des jours de repos "perdus" pour ceux qui ne travaillent pas le week-end. Pour les autres, les 7 millions de français qui travaillent occasionnellement samedi ou dimanche, une aubaine... Même si bien souvent, ceux qui travaillent le week-end sont dans des entreprises qui tournent 7 jours sur 7, et parfois 365 jours par an ! Transports, restauration, compagnies des eaux ou d'électricité en font partie.

Mais cette année, le 1er et le 8 mai tombent idéalement un jeudi, permettant de poser le vendredi et de bénéficier ainsi de quatre jours de break, pour un jour de congé consommé. Deux, dans les entreprises qui comptent le samedi comme jour ouvré...Quand ces jours ne sont pas offerts par l'employeur. Résultat des courses, les quatre jours qui seront chômés dans bien des entreprises et des administrations nuiront immanquablement à la productivité et à la profitabilité du mois de mai. Même si certains maintiendront une activité réduite le vendredi, comme un accueil téléphonique, ce jour-là, les commerciaux ne feront pas de rendez-vous avec leurs clients, les entreprises de services n'assureront pas leurs prestations ou seulement partiellement, et... les comptables ne payeront pas de factures.

Alors, combien ça coûte un jour férié ? C'est là que les choses se compliquent.

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Jean-Baptiste Giraud est le fondateur et directeur de la rédaction d'Economie Matin. Il est également intervieweur économique sur RTL dans RTL Grand Soir (en semaine, 22h17) depuis 2016. Jean-Baptiste Giraud a commencé sa carrière comme journaliste reporter à Radio France, puis a passé neuf ans à BFM comme reporter, matinalier, chroniqueur et intervieweur. En parallèle, il était également journaliste pour TF1, où il réalisait des reportages et des programmes courts diffusés en prime-time.  En 2004, il fonde Economie Matin, qui devient le premier hebdomadaire économique français. Celui-ci atteint une diffusion de 600.000 exemplaires (OJD) en juin 2006. Un fonds economique espagnol prendra le contrôle de l'hebdomadaire en 2007. Après avoir créé dans la foulée plusieurs entreprises (Versailles Events, Versailles+, Les Editions Digitales), Jean-Baptiste Giraud a participé en 2010/2011 au lancement du pure player Atlantico, dont il est resté rédacteur en chef pendant un an. En 2012, soliicité par un investisseur pour créer un pure-player économique,  il décide de relancer EconomieMatin sur Internet  avec les investisseurs historiques du premier tour de Economie Matin, version papier.  Il a également été éditorialiste économique sur Sud Radio de 2016 à 2018.   Jean-Baptiste Giraud est également l'auteur de nombreux ouvrages, dont notamment "Combien ça coute, combien ça rapporte" (Eyrolles), "Les grands esprits ont toujours tort", "Pourquoi les rayures ont-elles des zèbres", "Pourquoi les bois ont-ils des cerfs", "Histoires bêtes" (Editions du Moment) ainsi que "le Guide des bécébranchés" (L'Archipel).

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