En France, il faut travailler 36 minutes pour se payer une bière

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Par Jean-Baptiste Le Roux Publié le 11 février 2014 à 14h57

Après l'indice Big Mac, l'indice bière ! Le site américain Quartz vient de réaliser un indice sur la célèbre boisson, et calcule le nombre d'heures de travail nécessaires pour se payer son verre. Et à ce petit jeu, les Français ne sont pas si mal lotis. Avis aux amateurs !

Alors que The Economist publie depuis 30 ans maintenant son indice Big Mac, calculé en dollars, Quartz a décidé de mettre en place son indice bière, le "beer index", calculé sur le nombre d'heures de travail. Comme le fameux hamburger, la bière est une boisson universelle, ce qui explique le choix du site d'information américain pour son index.

15 heures de travail en Géorgie pour se payer une bière

Ainsi donc, en France, une personne devra travailler 36 minutes pour se payer une bière. Beaucoup trop pour certains, c'est toutefois nettement moins que dans d'autres pays. Ainsi, un Géorgien devra trimer pendant plus de 15 heures avant de pouvoir déguster sa bière au comptoir. Dans d'autres pays, comme les Etats-Unis, l'Allemagne, l'Espagne, la Belgique, le Japon et le Canada, il ne faut que 24 minutes pour se rafraichir autour d'une bonne pinte. Contre une demi-journée en Ethiopie, au Laos, au Pakistan, en Afghanistan ou au Népal.

Un indicateur de pouvoir d'achat au niveau international

La France n'est donc pas si mal située dans le classement de Quartz. Ce classement, réalisé sur une base Numeo qui recense les prix des biens alimentaires et les données de l'Office international du travail (OIT), est, plus qu'une information amusante, un véritable indicateur du pouvoir d'achat des citoyens des pays du monde représentés.

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Jean-Baptiste Le Roux est journaliste. Il travaille également pour Radio Notre Dame où il anime des matinales et l'émission Parole d'Evêque. Il a travaillé pour Jalons, Causeur et Valeurs Actuelles avec Basile de Koch avant de rejoindre Economie Matin, à sa création, en mai 2012. Il est diplômé de l'Institut européen de journalisme et membre de l'Association des Journalistes de Défense. 

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