La SNCF ne va pas réduire les trains en circulation

Par Olivier Sancerre Modifié le 6 septembre 2022 à 11h46
Sncf Trains Circulation Sobriete 2
270.000La SNCF compte 270.000 employés.

Il n'est pas question de réduire la circulation des trains, a assuré la SNCF et le gouvernement. Par contre, l'entreprise doit travailler sur des plans de réduction de la consommation d'énergie.

Contrairement à une information du Parisien parue en début de semaine, le gouvernement n'a nullement l'intention de demander à la SNCF de réduire la circulation des trains en cas de « scénario noir ». En revanche, le ministère des Transports et celui de la Transition énergétique ont effectivement demandé fin juillet aux grandes entreprises de transport de travailler sur un plan de sobriété. L'objectif, c'est de contribuer à la réduction de 10% de la consommation d'énergie, un but essentiel alors que la Russie perturbe énormément les approvisionnements de gaz dans toute l'Europe.

Réaliser des économies d'énergie

La SNCF doit en plus plancher sur des plans d'urgence et de contingence en cas de problème, comme cela peut être le cas pendant une canicule. Le ministère des Transports a toutefois précisé à l'AFP que c'était distinct des mesures de sobriété et que le gouvernement n'avait pas commandé un plan spécifique à la SNCF. Si l'exécutif veut mettre l'accent sur la sobriété et la chasse au gaspillage, il n'est pas question de réduire l'activité. « L'objectif n'est pas d'arrêter les trains de la SNCF », a expliqué Roland Lescure, le ministre délégué chargé de l'industrie.

Tous les trains seront sur les rails

Au micro de France Info, le ministre indique que « le nombre de trains, sauf scénario extrêmement adverse, dans des cas particuliers où on devrait rationner l'énergie, on aura tous les trains qu'on souhaite, pour, par exemple, partir en vacances à Noël ». Il n'est pas non plus question de ralentir les trains car cela perturberait les plans de transport. La SNCF est un important consommateur d'électricité, il est donc normal pour l'entreprise de travailler sur cette problématique des approvisionnements.

Journaliste adepte des nouvelles technologies et de l'économie en général, Olivier est aussi un féru d'histoire et pour son plaisir, il parcourt les musées partout dans le monde.

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