Les cadres frileux à l'idée de se mettre à leur compte

86 %
86% des cadres se disent satisfaits de leur carrière professionnelle.

Si la majorité des cadres ont une bonne opinion du travail en « freelance », seuls 6% ont déjà franchi le pas en démissionnant de leur emploi salarié, apprend-on d’un sondage réalisé par l'IFOP pour Freelance.com.

Pour 6 cadres sur 10, se mettre à son compte représente un risque

« Se mettre à son compte, une belle idée… mais pas pour moi ! », ainsi pourrait-on résumer le ressenti des cadres au sujet du travail en « freelance ». D’après l’étude « Les aspirations professionnelles des cadres et leur rapport aux nouvelles formes de travail » réalisée par l’IFOP pour Freelance.com, 77% des cadres déclarent avoir une bonne opinion du travail en « freelance », et 32% avouent avoir déjà songé à démissionner de leur emploi actuel ou d’un emploi précédent pour travailler en freelance. En même temps, 62% des cadres estiment que l’activité de freelance est plutôt stressante, et 68% considèrent qu’elle représente plutôt un risque.

Dans les faits, seuls 6% des cadres ont déjà démissionné de leur emploi salarié pour tenter l’aventure du freelance. Quant aux autres, 63% déclarent ne pas l’avoir fait pour le risque que cela représente, 57% citent l’absence de revenu garanti, 28% craignent une baisse de leurs revenus, 23% sont frileux à l’idée de devoir souvent prospecter de nouveaux clients, et 22% déplorent une moins bonne couverture sociale (mutuelle, assurance chômage, retraite).

L’épanouissement au travail, une idée chère aux cadres

Toujours est-il que les cadres sont nombreux à envisager des évolutions pour leur vie professionnelle. Au cours des deux prochaines années, 44% des cadres envisagent ainsi de vivre une mobilité interne (un changement de poste dans la même entreprise), 35% s’attendent à une mobilité externe au sein du même métier, 29% à une mobilité externe avec changement de métier, et 29% à une mobilité géographique.

Globalement, le lieu de travail reste pour les cadres un vecteur d’épanouissement professionnel, seuls 22% exprimant l’avis contraire. Pour s’épanouir professionnellement, 33% estiment qu’il est important d’avoir un bon équilibre entre la vie professionnelle et la vie personnelle, 21% attachent de l’importance au sentiment de faire un travail utile, et 15% pensent que pour s’épanouir il faut exercer un travail dans lequel l’acquisition de connaissances est régulière.


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