Bison Futé place le week-end du 27 février au 1er mars 2026 sous une vigilance très ciblée : si la France reste majoritairement au vert, la circulation et le trafic s’annoncent nettement plus tendus sur l’arc Bourgogne–Est et, surtout, vers les Alpes, avec un samedi qui concentre les risques de ralentissements.
Bison Futé : où s’attendre aux bouchons du 27 février au 1er mars 2026

À la veille du week-end du vendredi 27 février au dimanche 1er mars 2026, Bison Futé publie ses prévisions nationales et affine ses conseils d’itinéraires pour limiter les congestions liées au chassé-croisé des vacances d’hiver. Le contexte pèse : la zone B arrive en fin de congés tandis que la zone C entame sa deuxième semaine, et les déplacements de loisirs se combinent aux retours depuis les stations.
Bison Futé : un week-end de vacances avec un peu de circulation sur les routes
La photographie nationale est trompeuse si on se limite à la couleur globale. Dans le sens des départs, vendredi 27 février est annoncé vert au niveau national, mais orange en Bourgogne, dans l’Est et en Île-de-France. Même logique le samedi : la France reste au vert à l’échelle nationale, mais l’Auvergne-Rhône-Alpes passe au rouge, signe que la circulation sera difficile là où l’offre routière encaisse les flux de montagne.
Ce dégradé régional s’explique par une superposition de motifs de trafic. Les départs vers les stations se mélangent aux retours de fin de séjour, et l’on retrouve, dans la même journée, des automobilistes qui montent au ski et d’autres qui redescendent. Bison Futé résume l’enjeu sans détour : « Samedi devrait être la journée la plus circulée de cette fin de semaine », selon le communiqué du ministère de la Transition écologique.
Dans le sens des retours, la lecture est similaire : vendredi 27 février reste vert au niveau national, avec de l’orange en Bourgogne et dans l’Est, puis le samedi 28 février voit apparaître du rouge dans trois zones clés, la Bourgogne, l’Est et l’Auvergne-Rhône-Alpes. Le week-end ne s’annonce pas uniformément compliqué, mais il peut devenir très pénible dès que l’on touche aux couloirs de transit et aux accès alpins.
Bison Futé : vendredi 27 février, des départs de vacances et un trafic pendulaire qui se télescopent
La journée de vendredi est celle des cumuls. Bison Futé prévient que, dans le sens des départs, « les routes desservant le quart Nord-Est devraient être très sollicitées (A6, A31, A36), du début de l’après-midi jusqu’en début de soirée », selon le communiqué officiel publié le 25 février 2026 par le ministère de la Transition écologique. Les axes cités dessinent un itinéraire classique : l’A6 pour la traversée de la Bourgogne, l’A31 et l’A36 pour capter les flux vers l’Est et les frontières.
L’Île-de-France, elle, ajoute une couche urbaine à ce schéma interrégional. Bison Futé anticipe des ralentissements sur l’A6 entre l’échangeur avec l’A86 et le péage de Fleury-en-Bière, avec une aggravation liée aux trajets pendulaires. Un départ mal calé peut rapidement se transformer en attente, d’abord au sud de Paris, puis sur les couloirs qui s’étirent vers la Bourgogne.
Dans ce contexte, les recommandations horaires prennent une valeur très concrète. Bison Futé conseille : « quittez ou traversez l’Île-de-France avant 9h ou après 21h », selon ses recommandations. Le même jour, dans le sens des départs, l’organisme demande aussi d’éviter l’A31 entre Nancy et le Luxembourg de 15h à 20h, l’A36 entre Besançon et l’Allemagne de 15h à 20h, ainsi que l’A6 entre Auxerre et Mâcon de 12h à 22h.
Pour les retours de vendredi, le point de tension se déplace vers les frontières. Bison Futé attend des usagers nombreux sur les axes provenant de l’Est, en particulier A4, A35 et A36, du milieu de l’après-midi jusqu’en début de soirée, selon la même publication officielle. Là encore, la logique est celle du goulot : la moindre perturbation sur une portion transfrontalière, additionnée au trafic local, suffit à dégrader la circulation sur plusieurs dizaines de kilomètres.
Bison Futé : samedi 28 février, rouge en Auvergne-Rhône-Alpes et couloirs saturés vers les Alpes
Samedi concentre les inquiétudes, parce que les flux s’alignent dans la même fenêtre. Dans le sens des départs, Bison Futé annonce une journée « particulièrement difficile en direction de la région Auvergne-Rhône-Alpes », avec une circulation « très dense » sur A6, A40, A43 et la RN90 « depuis le début de la matinée et jusqu’en début de soirée ». Ce faisceau routier n’est pas anodin : l’A6 irrigue l’axe Paris–Lyon, l’A40 capte les accès vers le Mont-Blanc, l’A43 sert de colonne vertébrale entre Lyon et les vallées alpines, tandis que la RN90 porte l’accès direct aux stations de Tarentaise.
Les conseils horaires livrent la cartographie des points noirs. Bison Futé recommande d’éviter l’A6 entre Beaune et Lyon de 8h à 14h, l’A40 entre Mâcon et Passy de 10h à 16h, l’A43 entre Lyon et Chambéry de 9h à 18h, ainsi que le tunnel du Mont-Blanc (N205) entre la France et l’Italie de 10h à 14h, selon ses prévisions nationales en document PDF daté du 3 février 2026. Même prudence sur l’A48 entre Bourgoin-Jallieu et Grenoble de 11h à 15h, et sur la RN90 entre Albertville et Bourg-Saint-Maurice de 14h à 16h, selon ce même document.
Les retours ne sont pas un simple miroir : ils s’empilent sur les mêmes nœuds. Bison Futé annonce, dans le sens des retours, « des encombrements très importants » en Auvergne-Rhône-Alpes, mais aussi en Bourgogne et dans l’Est, du début de la matinée jusqu’en début de soirée, selon le communiqué officiel du 25 février 2026. Les recommandations deviennent alors un inventaire des itinéraires à risques : A31 entre Beaune et Langres de 11h à 17h, A5 entre Langres et Troyes de 12h à 18h, A6 entre Lyon et Beaune de 11h à 16h, A46 et RN346 pour le contournement Est de Lyon de 9h à 18h.
Dimanche 1er mars, une accalmie de circulation… avec des retours de fin de journée à surveiller
Sur le papier, dimanche rassure : Bison Futé classe la journée verte au niveau national, dans les deux sens. Cette couleur traduit une baisse des grands flux par rapport au samedi, et un étalement des déplacements, en particulier si les automobilistes acceptent de décaler leurs horaires.
Mais « vert » ne signifie pas « vide ». Les informations insistent sur le risque de retours en fin d’après-midi et début de soirée, notamment depuis les stations, avec une possible hausse du trafic autour des grandes agglomérations et des itinéraires alpins. Autrement dit, même si la circulation se normalise, la fin de journée peut se tendre, surtout si la météo ou un incident vient réduire la capacité.
La cohérence des recommandations est la même que la veille, mais en version allégée : privilégier des départs matinaux, éviter les sorties massives en fin de journée, et accepter, si possible, une stratégie de décalage. Dans le contexte des vacances, c’est souvent l’ajustement le plus efficace, parce qu’il ne dépend ni des infrastructures ni de la chance, seulement de l’organisation des voyageurs.
