Quelque 1 300 vitres ont été brisées dans les installations horticoles de la commune. L’entreprise poursuit son activité tout en évaluant les dégâts.
Butry-sur-Oise : 1 300 vitres brisées par la grêle dans les serres
Quelque 1 300 vitres ont été brisées dans les installations horticoles de la commune. L’entreprise poursuit son activité tout en évaluant les dégâts.
La vague de chaleur a été suivie d’un épisode de grêle particulièrement destructeur, samedi 27 juin, à Butry-sur-Oise. Selon Le Parisien, près de 1 300 carreaux de verre ont été cassés dans les serres horticoles de la commune. Le dommage ne se limite pas aux vitrages : des fragments peuvent tomber dans les pots, endommager les végétaux et rendre certaines zones impropres à l’accueil du public.
Une production horticole fragilisée par les intempéries
Depuis le début de la semaine, l’équipe travaille à dégager les débris, protéger les plantes et maintenir une activité commerciale dans les secteurs qui peuvent rester accessibles. La situation illustre la vulnérabilité d’une exploitation horticole aux aléas météorologiques. Une serre permet de contrôler les conditions de culture, mais la réparation de sa structure peut rapidement devenir un poste de dépense majeur.
Ce qui change pour les clients et l’exploitation
Pour l’entreprise, deux calendriers se superposent : celui des travaux et celui des plantes, qui continuent de nécessiter arrosage, soins et surveillance. Les pertes dépendent autant des végétaux abîmés que des perturbations sur les ventes. L’évaluation des dommages sera déterminante pour envisager les réparations et d’éventuelles indemnisations.
Les clients qui souhaitent soutenir la production locale peuvent se renseigner directement auprès des serres sur les espaces ouverts et les végétaux disponibles. Plus largement, cet épisode rappelle que l’activité agricole du Val-d’Oise ne se résume pas aux grandes cultures : les entreprises horticoles de proximité subissent, elles aussi, le coût très concret des phénomènes climatiques extrêmes.